SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 9 August 2022, Tuesday |

Une attaque par des drones « non identifiés » contre les sites militaires des milices iraniennes en Syrie

Un certain nombre de miliciens fidèles à l’Iran ont été tués et blessés à Deir ez-Zor, dans le nord-est de la Syrie, à la suite d’une attaque au missile menée par des drones « non identifiées », selon ce qu’a annoncé l’Observatoire syrien des droits de l’homme.

Les drones ont visé des sites militaires appartenant à des groupes pro-iraniens dans la campagne occidentale de Deir Ezzor, notamment dans la région d’Al-Tabani et dans le désert d’Al-Masrab.

Selon l’observatoire, des explosions ont été entendues à l’est de l’Euphrate près d’une base de la coalition internationale, avant le ciblage aérien.

La coalition dirigée par Washington a annoncé hier, mercredi, le ciblage d’une base militaire où se trouvent ses forces dans le nord-est de la Syrie, avec huit grenades propulsées par fusée, accusant des groupes fidèles à l’Iran d’en être à l’origine.

Et la coalition a expliqué dans un communiqué que « ses forces ont été visées par huit roquettes tirées sur une base connue sous le nom de  » Green Village « , où se trouvent les conseillers de la coalition dans les zones d’influence des forces kurdes dans le nord-est de la Syrie.

Mais la coalition a souligné que l’attaque n’a pas fait de victimes, mais a indiqué qu’un certain nombre d’obus ont atterri à l’intérieur de la base et ont causé des dommages mineurs.

Elle a également indiqué à l’époque que les Forces démocratiques syriennes et lui-même avaient tiré six obus d’artillerie en direction de la source du feu, dans les environs de la zone d’Al-Mayadin, dans le gouvernorat de Deir ez-Zor (est du pays).

Cette attaque est intervenue un jour après qu’il eut confirmé qu’une autre attaque précédente contre la même base avait été déjouée.

Ces attaques, précédées de celles qui ont visé des bases américaines en Irak au cours des deux derniers jours, ont coïncidé avec le deuxième anniversaire de l’assassinat du commandant de la Force Al-Qods des Gardiens de la révolution iraniens, Qassem Suleimani, et du chef adjoint des Forces de mobilisation populaire irakiennes, Abu Mahdi Al-Muhandis, dans une frappe américaine près de l’aéroport de Bagdad, le 3 janvier 2020.