SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 31 January 2023, Tuesday |

Vidéo… Le chef d’un parti français soumis à des jets de farine à Paris

Quelques jours après l’incident de la gifle au président français Emmanuel Macron, le leader du parti de gauche radicale « La France insoumise », Jean-Luc Mélenchon, a été aspergé de farine lors de sa participation dans la capitale, Paris, à une marche contre l’extrême droite.

Jean-Luc Mélenchon était en train de faire des déclarations à la presse, lorsqu’un jeune homme s’est approché de lui et lui a jeté de la farine, avant que les forces de sécurité l’arrêtent et le fassent sortir de la place, après quoi il a été relâché, selon ce qui a été rapporté par BFMTV.

Le jeune agresseur a déclaré à la presse que Mélenchon « ne croit pas au dialogue », décrivant ce qu’il a fait comme un « geste de protestation, comme beaucoup de gens le font. »

Il semble que l’agresseur soit un membre de l’extrême droite, comme il ressort de ses interventions dans un groupe de vidéos sur YouTube, selon le site du Parisien.

Alors que l’ancien candidat à la présidentielle Jean-Luc Mélenchon a commenté, en essayant d’enlever la farine de ses cheveux et de son visage, il a déclaré : « C’est bon il ne s’est rien passé je suis encore en vie, c’est juste de la farine, ça aurait été pire ».

Il a estimé que ce qui s’est passé était « une tentative de me mettre dans une situation embarrassante et de me faire reculer », notant que « si quelque chose de mal m’arrivait un jour, ils seraient responsables », sans préciser de qui il parle.

Il y a quelques jours, le président français Emmanuel Macron a été giflé par un citoyen français lors de la tournée du président dans la région sud du pays, ce qui a été condamné par Mélenchon, qui a déclaré : « J’ai de nombreuses raisons d’être en colère contre le président Macron, mais nous ne pouvons pas accepter la violence ».

Les opposants aux idées de l’extrême droite en France organisent ces jours-ci des marches pour les libertés qui incluaient plus de 140 villes, avec des centaines de participants, en marge de la préparation des élections locales prévues les 20 et 27 juillet.