SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 20 September 2021, Monday |

A partir du 15 septembre « pas de subvention »…

Le mot « panique » est devenu associé à toutes les crises vécues par le citoyen libanais, ce qui le pousse à se précipiter pour acheter ce qui assure sa continuité, que ce soit des médicaments, des denrées alimentaires et le carburant, qui est le pilier de divers secteurs.

Le dilemme des dérivés du pétrole n’est pas nouveau, mais le problème réside dans la manière dont il est traité par des décisions aléatoires.Ces décisions produisent des solutions temporaires qui augmentent le fardeau et l’effondrement qui a atteint son apogée.

Les données obtenues par « Sawt Beirut International » confirment que la levée des subventions est devenue obligatoire, notamment avec le refus du Gouverneur de la Banque du Liban Riad Salameh et le comité de sécurité qui a été constitué pour assurer le suivi de la surveillance des monopoleurs de signer.

La source mentionne les difficultés qui ont accompagné le changement des subventions aux carburants du prix de 1500 à 3900 et plus tard à 8000 LL.

La source poursuit que lorsque la subvention a été levé pour la première fois, le comité de sécurité a tenu une réunion dimanche et a pu perquisitionner près de 700 stations et décharger leurs stocks. Dans l’étape suivante, lorsque la subvention a été levée pour être calculée sur le prix du 8000, l’armée a effectué avant deux jours d’importants raids, et il n’a pas été possible d’attendre plus longtemps et de retarder la publication du tableau des prix.

Aujourd’hui, le problème est plus grand, car les quantités dans les réservoirs et les entrepôts contiennent des subventionnées et des non subventionnées et nécessitent une grande période de temps pour pouvoir les déterminer, notant que ces quantités ne suffisent pas pour des jours.

La source ajoute qu’il y a une difficulté pour les forces de sécurité à les détecter et à les vendre ou à restituer leurs « douanes ». Cela est dû aux décisions hâtives, et personne ne peut résoudre le dilemme, sauf Einstein.

Malheureusement, la source ajoute que 225 millions de dollars ne suffisent pas car nous avons besoin de 360 ​​millions de dollars par mois.Il a souligné que le premier montant fixé par le Gouverneur de la Banque du Liban pour les carburants ne constitue pas une solution à la crise jusqu’à la fin de ce mois, car environ 50 millions de dollars sont à la disposition d’Electricité du Liban, ce qui signifie qu’il reste 175 millions de dollars,et pratiquement une partie de ce montant sont allés aux navires qui se sont vidés auparavant, et peut-être que cette question a été oubliée par le ministre de l’Énergie Raymond Ghajar.Donc, selon ce que nous avons signalé précédemment, à partir du 15 septembre, « pas de subvention »…

Quant à la solution venant d’Irak, la source a vu que le carburant qui arrivera d’Irak pourrait augmenter la production d’électricité d’environ 6 heures, mais dans le cas où le Gouverneur de la Banque du Liban n’autoriserait pas l’importation des quantités habituelles, la production diminuera à 4 heures.Il a souligné que l’Électricité du Liban fournit de l’électricité à une valeur de 750 mégawatts, et bien sûr, si le carburant irakien est sécurisé, la valeur passera à 1600 mégawatts, soit 600 mégawatts de moins que la valeur produite en août 2019.

Et nous posons la question au Conseil supérieur de la défense présidé par le président de la République, le général Michel Aoun, sur les solutions qui seront proposées avant que les lumières ne s’éteignent dans la capitale, Beyrouth et tout le Liban.