SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 18 September 2021, Saturday |

Abou el-Hosn à « Sawt Beirut International »: La levée de la subvention totalement sur le carburant

La « carte de financement » n’aidera pas les familles devenues plus pauvres notamment avec la suppression des subventions aux carburants. La levée des subventions aux carburants aura des répercussions sur tous les secteurs, notamment ceux liés à l’industrie alimentaire, dont les prix vont augmenter et cela réduira la valeur de cette carte.Quel est le commentaire du membre du Rassemblement démocratique,le député Hadi Abou el-Hosn bien qu’il existe des informations qui confirment que le financement de la carte peut ne pas être fourni et d’autres questions liées au délai de mise en vigueur qui peuvent trainer deux mois?

Abou el-Hosn a estimé à « Sawt Beirut International » qu’au fond le problème est que l’autorité arrive toujours en retard.Nous en avions parlé il y a plus d’un an,de la rationalisation des aides et de la levée progressive des subventions sur les biens qui touchent directement la famille, arrivant à la carte de financement.Malheureusement, nous n’avons pas reçu de réponse.

Aujourd’hui, nous n’avons pas d’autre choix que de procéder immédiatement à deux questions: Lever les subventions sur les carburants et l’approbation des lois proposées pour lever les subventions sur les médicaments pour la stimulation de l’industrie nationale avec le maintien des subventions sur les médicaments des maladies chroniques et ceux qui ne peuvent pas être fabriqués au Liban et ont une importance médicale.

Quant au carburant,Abou el-Hosn estime qu’il faut une suppression complète des subventions, ce qui conduira à l’arrêt des opérations de contrebande et à la réduction des monopoles et du processus d’humiliation du peuple libanais qui est lésé deux fois lorsque nous utilisons ses dépôts et une deuxième fois lorsqu’il achète des biens subventionnés à des prix non subventionnés.Les contrebandiers et les commerçants monopolistiques bénéficient de ce qui est subventionné.

Quant à la carte de financement, il faut régler le problème, car au moins 75 % des Libanais ont besoin de cette carte.Il existe une loi et un mécanisme exécutif est nécessaire pour commencer.Il y a un montant de 246 millions qui est venu de la Banque mondiale pour les familles les plus nécessiteuses. Il faut ajouter au moins 750 ou 800 millions et le Fonds monétaire international avait annoncé le transfert de 860 millions de dollars au Liban.

Aujourd’hui, la confusion règne quant à savoir s’il va transférer cette somme, mais dans tous les cas, le chemin le plus court pour obtenir tout le soutien possible de l’étranger est de former un gouvernement, d’adopter un programme de réformes et de négocier avec le Fonds monétaire international.Toute autre voie ne nous mènera pas à un résultat et ne fera qu’aggraver la crise et celui qui entrave la formation du gouvernement est le responsable.Le gouvernement intérimaire doit contacter le FMI pour obtenir ce montant.Nous n’acceptons pas de bénéficier du prêt prévu pour le transport public pour le finacement de la carte de financement.

Par conséquent, nous réaffirmons que ce qui est requis est un transport public,une carte de financement et une levée complète des subventions.Quant aux salariés du secteur public, il est possible d’allouer une avance qui contribue à alléger les charges, et il n’y a pas d’autres solutions que cette approche.