SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 8 December 2021, Wednesday |

Abu Shakra à « La Voix de Beyrouth International » : Il n’y a aucun signe de résolution de la crise de l’essence

La crise au Liban est en concurrence dans tous les secteurs, des médicaments aux denrées alimentaires et aux dérivés du pétrole, dont la crise sera retirée par l’effondrement de tous les secteurs, étant l’élément principal de la production et aura des répercussions sur les hôpitaux et les usines produisant des denrées alimentaires et même sur la capacité du citoyen à aller travailler. Elle compte sur les générateurs privés pour assurer les heures d’alimentation dont a été privé le peuple libanais.

Les stations d’essence ont augmenté leurs « tuyaux », tandis que d’autres se procurent cette matière par un seul point de vente qui oblige les citoyens à attendre des heures pour obtenir des litres déterminés par la station en fonction de son stock.

De ce qui précède et selon ce qui circule, il ne semble pas qu’il y ait des signes de résolution de cette crise en l’absence des institutions compétentes. Le représentant des distributeurs de carburant au Liban, Fadi Abu Shakra, a dû être éclairé sur ce qui se passe, surtout s’il y a un horizon pour une solution avec les fréquentes discussions sur les grandes opérations de contrebande vers la Syrie, documentées en audio et vidéo, à l’exception de quelques arrestations.

Abu Shakra a déclaré dans son discours à « La Voix de Beyrouth International » qu’en tant que distributeurs, ils achètent les marchandises auprès des entreprises et les distribuent aux propriétaires des stations qui ne sont pas approvisionnées par la société mère, soulignant que leur responsabilité prend fin lorsque les dérivés du pétrole sont livrés aux stations et que les opérations de vente sont soumises aux principes juridiques où les factures sont élevées aux ministères des Finances et de l’Économie.

Quant à la contrebande, la responsabilité incombe à l’État, soulignant que ces marchandises sont subventionnées pour le peuple libanais et non pour le bénéfice de la Syrie.

Abu Shakra a souligné qu’ils livrent les marchandises aux stations qui ne sont pas engagées avec certaines compagnies, tandis que le reste est fourni par d’autres compagnies dans le cadre de contrats, soulignant qu’il y a beaucoup de compagnies qui assurent encore l’essence et le diesel.

Quant aux fuites qui ont parlé de la possibilité de sécuriser les dérivés du pétrole en provenance d’Irak, Abou Shakra a souligné qu’il n’y a pas de signaux positifs dans ce domaine parce que le fait d’en parler doit être précédé par l’approbation des autorités irakiennes pour négocier et recevoir des responsables libanais.

Abu Shakra a conclu en disant qu’il n’y a pas de solutions à l’horizon, soulignant la nécessité de contrôler la contrebande, et que le peuple libanais a le droit de sécuriser ces dérivés pour lui, car ils font partie de ses droits les plus fondamentaux.