SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 19 October 2021, Tuesday |

Antoine Menassa: Il y a une guerre économique menée contre le Liban

Le responsable du Rassemblement des hommes d’affaires libanais en France, Antoine Menassa, a annoncé que les expatriés « sont en contact permanent avec les personnes concernées au Liban et sont au courant des développements à chaque instant,malgré que la distance géographique entre nous et vous est loin, mais elle est n’est pas une séparation. »

Il a déclaré dans une interview à la radio « Liban » dans le cadre de l’émission « L’économie en une semaine », « Nous n’avons jamais cessé de fournil l’aide au Liban ».Il a estimé que « Qui vient au Liban depuis 2010 jusqu’à aujourd’hui,avec les circonstances difficiles du Liban, est un héros ».

Concernant les envois de fonds des expatriés libanais et leur contribution au mouvement de la roue économique au Liban et leur confiance et investissements dans le pays, il a expliqué qu’ « entre mai et juin, environ 800 000 expatriés libanais sont venus, et si chaque Libanais dépensait la somme de 3000 ou 4000 dollars,on parle ainsi de deux milliards et demi à 3 milliards de dollars. »

Concernant les rumeurs de nuire aux réserves obligatoires, Menassa a souligné qu’ « il y a une guerre économique menée contre le Liban.Et il y a un intérêt pour des personnes qui ont vu que la décision 150 de la Banque du Liban sera appliquée et que les 400 dollars seront échangés,et qu’une partie de ces 400 qui est environ 100 et 200 va arriver au marché et ainsi ils ont constaté le pire et commencé à elever le taux de change du dollar à 19 et 20 livres libanaises. »

Dans ce contexte, il a déclaré: Nous avons nos associations en Australie, en Afrique du Sud et en Amérique, et ce sont des associations de villes libanaises.Les expatriés envoient toutes sortes d’aides aux Libanais, surtout depuis le début de la crise du « Corona », et tout cela s’ajoute aux 6 milliards de dollars qui sont arrivés au Liban de janvier à juin 2021. Si le mouvement des envois de fonds continue à ce rythme, les envois de fonds atteindront 12 milliards d’ici la fin de l’année.