SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 3 October 2022, Monday |

Berri a appelé Aoun… Ali Hassan Khalil sera-t-il sauvé?

Shady Hilani- Akhbar Al-Yawm
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Le contact qui a eu lieu entre le Président de la République, Michel Aoun, et le Parlement, Nabih Berri, en présence du Premier ministre Najib Mikati, à Baabda, mercredi matin.

Où il a été annoncé un accord pour l’ouverture d’une session extraordinaire de la Chambre des représentants, ce qui apaise la tension entre le « Mouvement patriotique libre » et le mouvement « Amal ».

Après l’information, on parlait du refus du Président de la République de signer le décret de cette session, qui ouvrait la porte légale à l’exécution du mandat d’arrêt émis contre le député Ali Hassan Khalil, étant donné que la force ne conduira pas à son arrestation, mais à d’autres choses.

D’autre part, des sources politiques de premier plan ont indiqué à travers l’agence « Akhbar Al-Yawm » qu’il y avait un besoin de rapprochement, qu’elles ont qualifié de « hamrogance » dans le contexte de la tentative du « Mouvement patriotique libre » de réformer et rétablir la relation avec le président Berri issu de milieux présidentiels.

Les mêmes sources ont indiqué que, jusqu’à présent, le règlement n’a pas été porté sur la table du gouvernement d’intérêt national, en attendant la cristallisation de ses caractéristiques.

Alors qu’il est rapporté que la position d’Aoun vise à ne pas couvrir le fait de ne pas poursuivre Khalil dans le mandat d’arrêt émis contre lui, qui est entré en vigueur au début de cette année avec la fin de la session ordinaire du Parlement.

Des sources parlementaires confirment à « Akhbar Al-Yawm » qu’il est nécessaire d’ouvrir une session extraordinaire afin de terminer l’étude d’un certain nombre de lois conduisant à leur approbation, notamment avec le blocage de l’horizon pour toute solution concernant les sessions du conseil des ministres.

Le procureur public discriminatoire, le juge Imad Qabalan, avait fait circuler le mandat d’arrêt par contumace contre Khalil aux forces de sécurité intérieure pour exécution.

La réponse est venue du général de division Imad Othman le 8 novembre dernier, confirmant qu’il avait envoyé une clarification au procureur général près le Conseil de la magistrature sur le texte constitutionnel en son article quarante, qui ne permet pas l’arrestation du député pendant la séance de la Chambre des représentants.