SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 28 October 2021, Thursday |

Bitar n’a pas assisté et n’a pas été informé

Les trois députés, Ali Hassan Khalil, Ghazi Zeaiter et Nohad Al-Machnouk, continuent de tenter de perturber le travail de l’enquêteur judiciaire dans le crime d’explosion du port de Beyrouth, le juge Tarek Bitar, en raison du nouveau procès en notification déposé contre lui.

Cela signifie suspendre toutes les enquêtes et les procédures, et d’essayer de changer les dates de leurs séances d’interrogatoire prévues demain et après-demain.

L’enquêteur judiciaire n’est pas encore venu à son bureau du Palais de justice. Cela signifie qu’il n’a pas été informé du contenu du procès intenté contre lui, de son arrestation de la poursuite de l’enquête.

Notant qu’un certain nombre d’avocats de l’équipe juridique des trois députés sont à la cour de cassation civile depuis les heures du matin, et attendent que Bitar vienne s’assurer de sa notification personnelle.

Et cela avant la date de la séance d’interrogatoire d’Ali Hassan Khalil prévue demain matin, mardi.

Cependant, des cercles du Palais de Justice ont confirmé à « Sawt Beirut International » que Bitar n’était pas venu à son bureau aujourd’hui, pour plusieurs raisons.

Plus particulièrement, il n’y a pas d’interrogatoires de témoins ou d’accusés à son ordre du jour aujourd’hui, et la seconde est due à la manifestation organisée par des militants de la société civile, en soutien aux familles des victimes de l’explosion du port, et à cause des mesures de sécurité imposé.

Les cercles se sont arrêtés lorsque les références judiciaires ont voulu rencontrer les prévenus.

Dès que le premier président de la Cour de cassation, le juge Suhail Abboud, a reçu la réponse en réponse déposée par Khalil et Zeaiter.

Il l’a immédiatement renvoyée devant la Cour civile de cassation pour entamer ses procédures.

La présidente de la Cour civile de cassation, la juge Janette Hanna, qui se trouve chez elle, s’est empressée de demander au greffe du tribunal de transmettre immédiatement l’affaire du greffe du tribunal à son domicile, pour la voir et engager les procédures de notification.

A un stade ultérieur, l’affaire peut être classée sans suite, satisfaisant ainsi l’opinion publique libanaise et les familles des victimes, et instaurant l’idée de l’indépendance des décisions judiciaires, mais les députés retrouvent alors l’immunité parlementaire.

    la source :
  • Sawt Beirut International