SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 24 September 2021, Friday |

Dans ce cas… Washington va libérer la main de Tel-Aviv au Liban !

Hier, le ministre israélien de la Défense Benny Gantz a commenté l’incident de « deux missiles tirés du Liban vers Israël », avertissant que son pays « ne permettra pas que la crise sociale, économique et politique au Liban devienne une menace pour la sécurité d’Israël ».

Il a ajouté : « Le responsable des tirs nocturnes est l’État libanais qui autorise la perpétration d’actes terroristes depuis son territoire… Israël agira face à toute menace pour sa souveraineté et ses citoyens, et répondra en fonction de ses intérêts à le moment et le lieu appropriés. »

Il a poursuivi : « J’appelle la communauté internationale à travailler pour restaurer la stabilité au Liban ».

Et le porte-parole de l’armée israélienne, Avichai Adraei, a indiqué à travers son compte sur « Twitter », que « les sirènes d’avertissement ont retenti dans la région occidentale de la Galilée après le lancement de deux missiles depuis le sud du Liban, dont l’un a été intercepté ».

Il a déclaré que « le deuxième missile est tombé dans une zone ouverte, et il n’y a pas d’instructions spéciales pour le front intérieur jusqu’à présent ».

Simultanément, l’artillerie israélienne a riposté en bombardant des sites dans le sud du Liban, dont les échos ont été entendus dans les villages frontaliers, à l’aube de mardi.

D’autre part, le commandement de l’armée a annoncé qu’« une unité de l’armée a trouvé, à proximité de la zone d’Al-Qulaylah, 3 robots pour lancer des roquettes Grad de 122 mm, dont l’un était un missile qui devait être lancé, et il a été désactivé. par les unités spécialisées.

Ces développements sont frappants par leur timing, selon ce qu’en disent des sources politiques opposées à la « Centrale », car les partis qui ont lancé les roquettes, qui ne se sont pas révélés, semblent vouloir inciter à l’ouverture du front sud, entre Tel. Aviv et Beyrouth.  »

Elle s’est interrogée : « A qui profite une telle escalade ? Il n’y a pas encore de réponse claire, mais il est certain que le Hezbollah ne lui convient pas aujourd’hui de s’engager dans une quelconque confrontation militaire, alors que son environnement, comme tous les Libanais, souffre d’une suffocation difficultés matérielles, économiques et de vie. »

Très probablement, ce tour ne sera pas terminé, et s’est terminé dans la matinée par les tirs de missiles perdus, et la riposte israélienne à ceux-ci, mais les cercles diplomatiques n’excluent pas, via le « central » que l’entité hébraïque bénéficierait de répétition de telles « provocations » pour lancer une opération militaire de grande envergure contre le parti.

Il révèle que l’administration du président américain Joe Biden ne refuse plus de laisser Tel-Aviv entrer au Liban, si ce dernier ne se conforme pas, dans l’étape suivante, à la mise en œuvre des résolutions internationales, notamment les 1701 et 1559, en ce qui concerne l’exclusivité des armes entre les mains de la légitimité.

Les colonies sur lesquelles les démocrates et la communauté internationale travaillent pour les crises de la région font partie de ses priorités, éliminant la menace iranienne de l’entité hébraïque, ce qui signifie que toutes les armes militaires iraniennes déployées à proximité des territoires occupés doivent cesser , notamment le Hezbollah, qui est déployé au Liban et en Syrie et les Forces de mobilisation populaire, l’Armée populaire de libération et les Gardiens de la révolution iraniens, qui sont en Syrie.

Et si l’État libanais ne décide pas d’agir sérieusement pour y parvenir, en application des résolutions internationales, alors Washington pourrait décider de donner à Tel-Aviv le feu vert pour agir comme il le juge approprié, contre le parti.

En attendant, les milieux expliquent que Biden donnera à l’Iran l’opportunité de répondre et de coopérer sur la question de ses armes et du parti, par des canaux « diplomatiques » à Vienne, en essayant de le persuader que faire preuve de flexibilité dans ce dossier se heurtera au la levée des sanctions économiques et la libération des fonds iraniens détenus dans les banques en raison des sanctions.

Cependant, si l’administration américaine sent le durcissement de la République islamique, elle recourra inévitablement à l’option « militaire ».

La question est: « Israël sera son outil exécutif. Assisterons-nous à une nouvelle guerre, décisive cette fois, si les pourparlers en Suisse échouent ?

    la source :
  • Almarkazia