SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 28 January 2022, Friday |

Ghayath Yazbek en réponse à Bassil : Se moquer des gens est votre spécialité et votre approche

Le bureau des médias du candidat des Forces libanaises dans le district de Batroun, Ghayath Yazbek, a publié la déclaration suivante :

Indépendamment du fait que le chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, dans son discours à Al-Gomhouria, a ignoré les règles les plus simples de la démocratie et a sapé son essence, en essayant de décourager les électeurs en commercialisant à l’avance l’idée que les élections n’apporteront pas de changement, ce qui est quelque chose que les boîtes et les votes des Libanais décideront en mai. Aussi, Bassil a joué le rôle de la victime contre laquelle on a accumulé de l’argent, des machines et des richesses dans le district de Batroun. Se moquer des gens est devenu une spécialité et une approche de Bassil, comme s’il n’avait pas appris de leurs cris du 17 octobre.

L’homme qui, avec son allié, le Hezbollah, tient le cou du pays, des serviteurs, des gouvernements, des institutions et des nominations depuis au moins dix ans, non pas en raison de la démocratie au premier stade, mais en raison de la puissance des armes, accusant les forces libanaises de protéger le gouverneur de la Banque du Liban comme si elles possédaient ou avaient un jour 10 ministres dans le gouvernement, sachant que les forces libanaises a été la première, depuis 2017, lors d’une intervention de son adjoint, George Adwan, à la Chambre des représentants, à mettre les politiques de la Banque centrale sous la loupe, et à œuvrer pour faire passer des lois permettant l’audit juri-comptable, au premier rang desquelles la levée du secret bancaire.

Pour rappel, les forces libanaises ne sont pas celles qui ont fixé, le sujet de renouvellement du gouverneur Riad Salameh, en 2017.

Bassil critique également l’accord de « Taëf » et accuse les forces libanaises qui le soutiennent, alors que ce Taëf, avec ses équilibres et ses détails, n’est rien d’autre que le produit des guerres de « libération » et d’ « abolition » du président Michel Aoun, et c’est lui (le Taëf) qui l’a amené à Baabda, et il l’a accepté comme une constitution. Aujourd’hui, Aoun appelle à la tenue de tables de dialogue qui présentent des points qui sont, en fait, du noyau de Taëf, mais que ses alliés, sous sa couverture et avec la complicité de son équipe politique, sont ceux qui empêchent leur mise en œuvre, car ils frappent leur État et ses armes.