SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 31 January 2023, Tuesday |

Imad Wakim à « Sawt Beirut International »: Le conflit est une clientèle politique fondée sur des intérêts

L’initiative du président du parlement libanais, Nabih Berri,n’a pas toujours aboutit son objectif en raison de l’attaque du « bloc aouniste » contre « Ain al-Tineh » et « Haret Hreik ».Partant de la polémique entre ces deux, et de l’ambiance gouvernementale ambigue, le représentant du bloc République Forte,Imad Wakim, a estimé dans son discours à « Sawt Beirut International » que si le gouvernement attendu se forme, il ne constituera pas la solution attendue , mais il diminuera simplement une partie des chocs existants.

Les Forces libanaises, selon wakim, avaient auparavant conseillé le Premier ministre Saad Hariri, dont les députés ont refusé de le nommer. Les choses se passent toujours de la même manière, ainsi comment respecter l’initiative française et ses clauses de réforme en presence des conditions posées en termes d’adhésion à un certain nombre de ministres.C’est là l’exacte contradiction.

Indépendamment de ce problème, wakime considere le conflit actuel est plus politique que sectaire. D’une part, le duo chiite tente d’etre flexible avec sunnites, et d’autre part, il fait face à l’insistance du président Aoun à accroître les chances de son gendre, Gibran Bassil, malgré les sanctions qui l’ont affecté.

Wakim souligne que les pouvoirs du président de la République, qu’Aoun utilise pour entraver la formation du gouvernement, ne sont que « la chemise d’Othman » en faveur de Basile.

Wakim a ajouté, malgré la situation de vie difficile et les crises que nous vivons, qu’en termes de perte de médicaments et les rangs devant les stations-service,ils ne font rien pour les soigner, notamment en matière de contrebande de matériel de toutes sortes devant le peuple libanais. Face à cette réalité, Wakim confirme que le parti « Forces libanaises » a exigé des élections législatives anticipées, mais ils n’ont pas accepté cette solution, parcontre ils velent prolonger le mandat du parlement.

Interrogé sur la possibilité d’introduire un nom autre que le président désigné, d’autant plus que le Conseil suprême de la charia islamique a mis en garde contre toute tentative d’affeblir les pouvoirs du Premier ministre, Wakim a constaté que la tentative de pousser les choses vers la création d’un conflit sunnite-chrétien est pas tant qu’il est promu parce que le conflit est une clientèle politique basée sur des intérêts.

Wakim a souligné que » quiconque a essayé de critiquer l’archevêque Odeh simplement parce qu’il a appelé le président de la République à voir la misère dans laquelle vivent les Libanais, peut-être auront-ils « un réveil de conscience. » D’une part, il y a le gouvernement de Hassan Diab, qui ne fait pas d’affaires, ce qui est contraire à la constitution, et d’autre part, l’exhortation de la nécessité de former un gouvernement quelle que soit la position des forces et leur avis sur la manière dont la composition est réalisée, mais l’intérêt public ne peut plus tolérer les retards. »