SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 17 January 2022, Monday |

Karaki: Il faut continuer à faire pression pour payer une indemnité de fin de service au prix de 3900 L.L.

Le directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale, Mohamed Karaki, a indiqué que « la nécessité de continuer à faire pression sur la Banque centrale et les autorités compétentes pour le succès de l’initiative que nous avons lancée en coopération avec l’Union générale du travail, pour payer indemnité de fin de service au prix de la plate-forme de 3900 L.L.  »

Les propos de Karaki sont venus lors de sa participation au « Dialogue participatif sur la sécurité sociale » organisé par le Conseil économique et social.

Cette réalité sanitaire difficile a perturbé le citoyen libanais en général et le citoyen sécurisé en particulier, de sorte que les tarifs actuels pris en charge par la caisse ne constituent qu’une petite partie de la facture hospitalière, et il reste au garant de sécuriser la plus grande partie.

Cela a conduit certains au point de vendre leur propriété pour couvrir la différence des frais d’hospitalisation, d’autant plus que la plupart des Libanais ont touché le seuil de pauvreté en l’absence d’un plan sérieux pour améliorer les salaires.

Du point de vue de ma responsabilité personnelle, en tant que directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale, et de mon engagement à sauvegarder la santé et la sécurité sociale dans le pays, je me suis engagé à ne pas laisser le contenu seul à son sort. C’est pourquoi nous travaillons avec tous les acteurs concernés pour développer des solutions adaptées et efficaces depuis plus de 9 mois.

Étant donné qu’un certain nombre d’agences gouvernementales garantes, notamment le ministère de la Santé publique et la Caisse médicale de l’armée libanaise, ont augmenté de trois à quatre fois leurs tarifs hospitaliers, afin de pouvoir couvrir les augmentations d’urgence de la facture hospitalière, grâce à des prêts et l’aide étrangère.

La Caisse nationale de sécurité sociale étant indépendante administrativement et financièrement, et dépendant du financement de ses branches des cotisations perçues, en plus de la contribution de l’État de 25% de l’ensemble des prestations de santé, ce qui l’a empêché jusqu’à présent d’augmenter les tarifs médicaux et hospitaliers agréés.

C’est pourquoi nous nous réunissons aujourd’hui pour nous concerter, échanger, essayer de trouver des solutions appropriées pour sécuriser les ressources financières nécessaires, et déterminer les parties qui doivent contribuer à les supporter, au regard desquelles les frais hospitaliers et médicaux peuvent être augmenté.

En plus d’augmenter la contribution du fonds au prix des médicaments, afin de réactiver le rôle confié au fonds de protection de la santé et de la sécurité sociale, assurer un niveau de vie décent au contenu, et lui permettre d’obtenir le droit à l’hospitalisation et aux soins médicaux sans encourir de charges supplémentaires.

Dans cette intervention rapide, il est également important pour nous de souligner la nécessité de poursuivre la pression sur la Banque centrale et les autorités compétentes afin que l’initiative que nous avons lancée en coopération avec l’Union générale du travail réussisse à payer compensation de service au prix de la plate-forme de 3900 LL Après l’érosion de son pouvoir d’achat, les revenus garantis d’Omar se sont évaporés.

En conclusion, je renouvelle mes remerciements aux organisateurs et aux participants pour leur présence et pour avoir accepté l’invitation, en espérant que ce dialogue aboutira aux conclusions souhaitées et atteindra les objectifs attendus. «