SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 2 October 2022, Sunday |

L’ Association des parents d’élèves à l’étranger : Les parents devraient se méfier d’être traînés..

L’Association libanaise des parents d’étudiants des universités étrangères a expliqué dans un communiqué les circonstances de ce qui s’est passé avec un groupe de parents devant l’un des principaux centres d’une banque de la région de Verdun, notant que «Aujourd’hui matin, mardi 4 mai 2021 , 4 personnes des familles déposantes se sont adressées à la banque susmentionnée. Pour donner suite à leurs demandes « complètes » que les soi-disant banques n’ont fondamentalement pas le droit de mettre en place pour transférer de l’argent à leurs enfants, étudiants des universités étrangères, qu’ils ont soumis par l’intermédiaire des succursales des régions il y a des semaines et n’ont reçu aucune information sur les étapes de ces transactions. Et quand on leur demande de connaître le sort de leurs transferts et de rencontrer un employé pour connaître le sort de leurs dépôts , l’administration « bancaire » susmentionnée a demandé à une force de sécurité, à une protection civile et à des véhicules de lutte contre les incendies de confronter 3 mères et un père dont l’argent était placé en dehors de la loi en violation flagrante de la constitution libanaise et de toutes les lois en vigueur et de la loi 193.

L’association a mis en garde «le système financier contre le fait de continuer à piétiner la constitution libanaise et les lois, la dignité des étudiants et de leurs familles, et la dignité de tous ceux qui ont déposé le système la moisson de la vie.» Et toutes les circulaires émises par une banque sur le transfert obligatoire aux étudiants.  »

Elle a également mis en garde les parents contre «d’être traînés derrière des personnes qui se sont lancées dans le recrutement pour servir le système financier, ce qui a privé des milliers d’étudiants de leur droit en échange de salaires bon marché».

En revanche, l’association a confirmé sa démarche « demain, mercredi 5 mai, devant l’ambassade de France à onze heures trente du matin, afin de remettre une lettre au ministre français des Affaires étrangères expliquant la violation persistante de la loi 193 et empêcher les transferts d’étudiants dont les familles ont des comptes en devises étrangères et demander de l’aide pour contenir le statu quo auquel des milliers d’étudiants libanais sont confrontés dans les universités étrangères. «