SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 3 February 2023, Friday |

La Conférence pour le soutien du Liban vise à collecter 350 millions de dollars pour répondre aux besoins de la population

La présidence française a annoncé, aujourd’hui lundi, que la conférence internationale organisée par la France et les Nations unies mercredi en soutien au Liban, coïncidant avec le premier anniversaire de l’explosion du port de Beyrouth, a pour objectif de réunir 350 millions de dollars pour répondre aux besoins de la population.

La présidence a déclaré dans un communiqué : « Avec la détérioration de la situation, les Nations unies estiment à plus de 350 millions de dollars les nouveaux besoins auxquels il faut répondre, alors que le Liban plonge dans un effondrement économique sans précédent, que la Banque mondiale a classé parmi les pires au monde depuis 1850. »

Des sources françaises ont déclaré à Markaz que l’objectif de la conférence est d’aider le peuple libanais, notant qu’il y a un montant de 250 millions de dollars enregistré auprès des participants, et que la contribution de la France pourrait atteindre 80 millions d’euros, sans compter que 150 millions d’euros seront consacrés à des projets mis en œuvre par des institutions de la société civile dans le secteur de l’éducation et de la santé.

Elle s’attend à ce que l’aide double et que le nombre d’actionnaires des entreprises et institutions privées augmente, surtout qu’il y a des entreprises françaises qui travaillent maintenant dans le port de Beyrouth, et que toute cette aide est sous la supervision et le contrôle des Nations Unies à travers la société civile et les organisations non gouvernementales pour éviter l’ingérence de l’administration dans le dossier.

Elle a estimé que cet élan international devrait pousser les forces politiques libanaises à se dépêcher de former un gouvernement et à entamer des réformes pour bénéficier de l’aide de CEDRE, qui a dépassé 11 milliards de dollars. Macron et le président américain Joe Biden suivent les efforts pour mettre en œuvre les réformes avec la formation du gouvernement, afin que le Liban bénéficie de l’aide, car sans cela, il ne recevra aucune aide.

Jusqu’à présent, des représentants de l’Union européenne, de la Suisse, des États-Unis d’Amérique, du Canada, de l’Égypte, du Qatar, de l’Arabie saoudite, de l’Irak, des Émirats arabes unis, du Liban, de la Banque de l’Union européenne et de la Banque mondiale participent à la conférence.