SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 17 September 2021, Friday |

La mort des poissons à la rivière Al-Bared

Les habitants des villages et des villes sur les rives de Nahr al-Bared au Akkar et Minieh al-Dinnieh se sont plaints de la mort d’un grand nombre de poissons flottant à la surface de l’eau, ce qui dégage des odeurs nauséabondes.

Les gens se sont précipités pour communiquer entre eux, mettant en garde contre l’approche du lit de la rivière ou l’utilisation de son eau au moins pendant cette période.

Ils ont appelé les autorités officielles concernées, au sein des ministères de l’énergie, de l’agriculture, de l’environnement et de la santé, à dépêcher rapidement des experts et des spécialistes pour examiner la réalité de ce qui se passe, examiner les faits sur le terrain et procéder à des tests d’eau et de poissons morts qui nuire à la santé des personnes qui profitent toutes de l’eau du fleuve pour leur usage domestique et pour l’irrigation des terres agricoles.

La population a fait appel aux municipalités et aux forces de sécurité, pour dépêcher la police municipale, pour avertir la population et empêcher les camions-citernes de faire le plein d’eau à usage domestique.

Une indication que le maire de Muhammara, Abdel Moneim Othman, a commencé à prendre des contacts avec les autorités officielles, pour connaître la vérité et accélérer les traitements.

Aussi, le mouvement de contacts entre maires a commencé à se développer dans le but de traitements d’urgence.

Le Comité populaire du camp de Nahr al-Bared a publié une déclaration, mettant en garde les habitants du camp contre l’utilisation de l’eau, et a appelé à « prendre des mesures de précaution et à ne pas s’approcher du lit de la rivière qui passe à l’intérieur du camp et se jette dans la mer ».

Elle a souligné : « Restez à l’écart et empêchez les enfants de se baigner dans la rivière.  »

Il est probable que les causes de mortalité des poissons soient soit dues à l’utilisation de toxines agricoles de part et d’autre du fleuve de la source à l’estuaire, soit dues à la sève de milliers de tonnes de déchets déversés aléatoirement pendant plus de deux ans des deux côtés de la rivière.