SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 8 December 2021, Wednesday |

La porte des inscriptions se ferme aujourd’hui… et le pari est sur l’effectivité de la volonté de changement des expatriés

Almarkazia

Les inscriptions se terminent aujourd’hui pour les expatriés libanais pour participer aux élections législatives de 2022, qui devraient être programmées en mai prochain.

Il y a un grand nombre de personnes déployées à l’étranger, impatientes d’apporter des changements, grâce à ce droit, une fois que la situation de leurs familles au Liban s’est resserrée.

La gravité des multiples crises a atteint des niveaux historiquement élevés et sans précédent, menaçant les résidents libanais pour leurs moyens de subsistance, leur santé et leur sécurité…

De nombreux membres de la communauté libanaise à travers le monde ont décidé d’exercer leur droit électoral, pour la première fois depuis leur exil, et le nombre total d’électeurs inscrits a atteint 210000 sur plus de 12 millions d’expatriés.

Sur la position des organisations libanaises d’expatriés actives dans la ligne électorale, Pierre Maroun, chef de l’organisation SOUL et membre de la coalition libano-américaine LACC, Pierre Maroun, s’adresse à Almarkazia, expliquant que « nous avons cherché à enregistrer le plus grand nombre possible d’expatriés libanais pour influencer les résultats des élections.
L’expatrié ne souffre pas des pressions vitales, sécuritaires et psychologiques dans lesquelles vivent les Libanais, et il a le droit de voter pour la bonne personne en toute liberté.  »

Notre objectif dans un avenir prévisible ne s’est pas limité à dépasser les 250000 électeurs à l’étranger uniquement, car il s’agit d’une première étape liée aux élections de 2022. »

Soulignant que « la coalition mène cette campagne de sensibilisation en coopération avec un grand nombre d’organisations libanaises à travers le monde en Europe, en Australie et au Canada.

Après avoir atteint l’un de nos principaux objectifs d’activation et d’activation de l’expatriation, afin d’affecter la gouvernance et l’économie au Liban. Notre objectif primordial à long terme est d’atteindre un million d’électeurs dispersés dans le monde, afin que leur vote soit équilibré positivement lors des élections.
L’expatrié pourra influencer toutes les élections au Liban et les 128 sièges parlementaires.  »

Maroun affirme que « la coalition fait des efforts considérables dans le dossier d’inscription des expatriés et communique avec les responsables des gouvernements de tous les pays expatriés pour faire pression sur l’État libanais et freiner toute tentative d’obstruction aux élections.

La contestation de la loi électorale et les insinuations selon lesquelles elle pourrait être sapée est une dérogation flagrante à la constitution qui est plus dangereuse que de restreindre la majorité à un organe spécifique du Parlement.  »

Considérant que « l’expatrié qui met ses intérêts, son argent, ses emplois et toutes ses relations au service du Liban, a le droit d’y devenir membre actif du gouvernement.  »

Parallèlement, il aborde la question de la nationalité en déclarant : « Il est vrai que des millions de Libanais vivent en exil, mais nombre d’entre eux n’ont pas obtenu la nationalité parce que leurs mères ont épousé des étrangers.  »

Quant à la menace d’un groupe politique de contester les élections, commente Maroun, soulignant que « l’atmosphère générale dans l’expatrié est pour la plupart changeante avec distinction, et la plupart de la communauté ne veut pas la classe dirigeante corrompue, ni le contrôle des milices, ni un Liban impuissant.  »

Il est rassuré qu’« il n’y aura pas de retour de la Syrie au Liban ».

Concernant le rôle de l’expatriation pour sortir le Liban de l’aggravation de la crise du Golfe, Maroun souligne que « la coalition est active sur la ligne et la communication continue de discuter de la possibilité de sortir de ce problème.  »

Et il révèle que « la délégation du Congrès américain, qui est arrivée au Liban, le visitera pendant environ quatre jours, et ses réunions comprendront des groupes révolutionnaires ainsi que des officiels.

Et le message d’aliénation permanente sera transmis au Congrès sur le Liban et la nécessité de l’aider et de servir d’intermédiaire entre lui et le Golfe pour résoudre les problèmes, notamment financiers, et continuer à soutenir l’armée.

Nous espérons obtenir des résultats positifs le plus rapidement possible, d’autant plus que le pays est à la veille de l’hiver et a besoin d’une solution, garantissant ainsi le soutien financier requis. »

Maroun conclut: « Les résidents libanais doivent être conscients et rassurés que l’expatrié est bien conscient de la situation dans laquelle ils se trouvent. «