SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 4 February 2023, Saturday |

Le Chargé d’Affaires britannique : Nous sommes intéressés par la stabilité et le développement du Liban

Le Chargé d’Affaires de l’Ambassade de Grande-Bretagne au Liban, Martin Longden, a rendu visite à l’Association des Industriels Libanais. Au cours de cette rencontre, selon l’association, il a discuté de la situation du secteur industriel libanais et « des défis auxquels il est confronté à la lumière de la crise existentielle et financière sans précédent que traverse le Liban. »

Les recherches ont porté sur « les moyens de développer les échanges commerciaux entre les deux pays. »

Dans ce contexte, l’Association des Industriels a demandé au diplomate britannique de « communiquer avec les parties prenantes dans son pays pour travailler à fournir une assistance technique au secteur industriel, notamment en ce qui concerne le développement de l’enseignement professionnel et le financement des programmes de l’industrie pour ses obligations environnementales, et d’inviter les institutions anglaises à investir dans le secteur industriel libanais, qui a prouvé sa capacité à persévérer. »

Elle a souligné que « les industriels, qui ont réussi à faire face à toutes les difficultés qui ont frappé et affligé le Liban, sont devenus des experts en gestion de crise et sont prêts à être des partenaires des investisseurs anglais, étant donné les opportunités de fabrication disponibles au Liban et l’expansion de l’industrie libanaise et sa diffusion dans le monde entier grâce aux expatriés libanais. »

La réunion a abordé « la nécessité d’apporter quelques modifications aux règles d’origine adoptées par la Grande-Bretagne pour permettre l’entrée de produits industriels libanais supplémentaires dans ce pays, et ainsi combler l’écart dans la balance commerciale entre les deux pays. »

Pour sa part, le Chargé d’Affaires britannique a affirmé « la force de l’amitié historique entre la Grande-Bretagne et le Liban et son vif intérêt pour sa stabilité et son développement, ainsi que pour la résolution de la crise économique et le démarrage du processus de relance. »

Il s’est dit ouvert à « toutes les solutions proposées », et a promis de « faire remonter les demandes des industriels aux personnes concernées et de travailler autant que possible pour soutenir le secteur. »

Puis un dialogue s’est engagé, portant notamment sur « la demande de la partie britannique de fournir tout ce qui est nécessaire pour aider le Liban à contrôler les frontières à tous les points de passage maritimes et terrestres libanais, et sa répercussion sur l’image et l’économie du Liban, sur la base de l’aide fournie précédemment par la Grande-Bretagne pour établir des points de contrôle aux frontières. »

Ils ont demandé à la partie britannique de « fournir des programmes de crédit pour garantir et financer les exportations et les importations de matières premières du Liban, notamment les machines industrielles, après que les banques libanaises aient cessé d’assurer ce service. »