SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 29 September 2022, Thursday |

Le chef du Syndicat des importateurs de médicaments à « Sawt Beirut International »: ‘aucune autorité officielle nous a annocé l’ arrêt des subventions des médicaments

La disparition de quelques medicament et la decision de l’arrêt des subvention à la fin de ce mois a causer l’anxiété et de la peur chez les citoyens libanais.

Le chef du Syndicat des importateurs de médicaments, Karim Jabara, a confirmé qu’ils n’avaient été informés d’aucune décision officielle de lever la subvention sur les médicaments, que ce soit du ministère de la Santé ou de la présidence du Conseil des ministres et même la Banque du Liban
Et ils ont appris par les médias que la levée des subventions comprendra les denrées alimentaires, les dérivés du pétrole et certains autres produits à la fin du mois de mai.
Jabara a expliqué qu’il y a deux jours, la Banque du Liban a ajjouté une nouvelle condition pour bemeficier des subvention qui les obligengent de recevoir un permis sur l’importation des medicament. Et il estime que cette étape vise à calculer la valeur des médicaments importés par rapport aux réserves restantes.
Jabara a souligné que l’état de panique est le résultat direct de tout ce qui a été dit sur la levée des subventions à la fin de ce mois, ce qui semble cette fois décisif après avoir été évoqué à plusieurs reprises.
Notant que cette affaire on peut la considere confirmée après que le Conseil constitutionnel a rejeté l’avance du carburant. C’est un message clair que la réserve obligatoire ne sera pas affectée sauf si le parlement prend une autre décision.
Jabara a ajouté que lorsque la Banque du Liban a décidé d’ajouter l’exigence d’approbation préalable il y avait des ordres de medicaments qui sont arrives ou d’autre qui arrivaient sans avoir le permis et pour cela certaines entreprises ont arrêté les expéditions pour effectuer le changement conformément à la décision de la Banque du Liban, ce qui a provoqué un état de peur parmi les citoyens.
En reponse a une question, Jabara a répondu qu’en tant que syndicat, ils ne peuvent pas augmenter le prix des médicaments car ils sont soumis à ce que le ministère de la Santé détermine sur le taux de change de 1500.
Et en reponse sur la question de modification des prix et la disparition des medicament s’il n’ont pas pu avoir le permis d’importation,Jabara a souligné qu’il est peu probable que les prix soient ajustés, ajoutant: « Je ne sais pas franchement ce qui va se passer. »
Jabara a conclu que l’État devait présenter une vision claire selon un plan pour que le citoyen ne reste pas sous le contrôle de l’anxiété et de la peur, avec la proposition répétée de lever les subventions et de ne pas trouver d’alternatives, avec le silence des autorités.