SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 17 October 2021, Sunday |

Le comité d’urgence se réunit en vue de la situation dans les prisons libanaises

La Direction générale des forces de sécurité intérieure, la Division des relations publiques, a annoncé dans un communiqué que le 9-7-2021, le Comité d’urgence pour lever l’état d’alerte dans les prisons libanaises, formé à l’initiative du ministre de l’Intérieur et des Municipalités, le général de brigade Mohamed Fahmi, a tenu une réunion régulière dans la salle d’honneur de la caserne du siège pour étudier et discuter des résultats du plan d’urgence conçu pour lutter contre la propagation du virus Corona. L’état de santé des prisons a été discuté, avec une seule infection dans un bâtiment dédié à l’isolement, qui a été fréquenté par:

Le Président du Comité chargé du suivi des affaires pénitentiaires au Ministère de l’intérieur et des municipalités, le général de brigade Fares Fares, le chef du Département de la santé, le général de brigade Mouin Shehadeh et un certain nombre d’officiers compétents, le directeur du Syndicat des infirmières et infirmiers, le Directeur du Centre des droits des prisonniers de l’Ordre des avocats de Tripoli, des représentants du Ministère de la justice, de l’Ordre des avocats de Beyrouth, de l’Union des propriétaires d’hôpitaux privés, de l’armée libanaise, de l’Organisation mondiale de la santé, du Comité international de la Croix-Rouge et du Comité national de lutte contre les infections, ont formulé les recommandations suivantes: :

Suivi du processus de vaccination, suivi d’une vaccination des détenus dans tous les verres.
Continuer à communiquer avec les associations et les parties prenantes afin de fournir la nourriture et les médicaments nécessaires aux prisonniers.

Suivi de la mise en œuvre du programme de mécanisation des dossiers médicaux des détenus, l’accent étant mis sur la protection de la confidentialité des informations.

Demander au Ministère de la santé publique d’élaborer, en coordination avec les hôpitaux publics, un mécanisme pour accueillir et traiter les détenus sans aucune charge matérielle, en cas de rétention à l’hôpital pour traitement ou lors de visites dans des cliniques externes pour l’examen médical nécessaire.