SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 24 September 2021, Friday |

Le gouvernement des quotas, s’il a été formé pour passer le temps, va nous conduire à un effondrement complet

Al Markaziya
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La crise libanaise, qui est au premier plan des préoccupations mondiales, ne reçoit pas les traitements requis de la part des gens du pouvoir et du gouvernement, malgré les appels nationaux et étrangers pour mettre fin à l’approche obstructive suivie par les fonctionnaires qui sont ignorés par les désastres la situation du peuple libanais et les tragédies qu’ils subissent quotidiennement pour fournir leurs besoins vitaux de nourriture, de médicaments et de carburant dans l’absence totale d’électricité, d’eau et les autres nécessités de la vie qui ont commencé à être coupées une par une.

Malgré le consensus international sur l’importance d’avoir un gouvernement au Liban qui mette en œuvre des réformes et ouvre la porte pour aider le pays à se remettre de sa crise financière étouffante et prolongée, une question circule dans les couloirs politiques sur la faisabilité de ce gouvernement hétérogène dont la composition commence à être dominée par des conflits, à commencer par les deux présidents impliqués dans sa formation. Le président de la République, le général Michel Aoun, et le président désigné pour le présider, Najib Mikati, qui s’appuie sur l’approbation du Club des anciens chefs de gouvernement et le soutien des partis défavorisés et des opposants au président de la République et à son équipe, notamment le Courant patriotique libre, qui vise à s’emparer des articulations de l’Etat.

De là, les milieux politiques bien informés expriment leur conviction qu’un gouvernement avec la composition qui est en train d’être élaborée sera en mesure d’arrêter ou de limiter l’effondrement, mais plutôt qu’il sera temporaire et pour passer le temps jusqu’à ce que le temps d’une solution au Liban, qui a manqué l’occasion de sauvetage disponible selon l’initiative française lancée par le Président Emmanuel Macron et qui a défini ses termes En accord avec les composantes libanaises lors de la réunion de la Résidence des Pins lors de sa visite à Beyrouth, au premier rang desquels figure la formation d’un gouvernement important qui mette en œuvre des réformes et ouvre la voie pour que le Liban obtienne l’aide nécessaire à son avancement.

Avec le rejet par Beyrouth de la main de secours qui lui était tendue par Paris, les choses ont reculé, même en ce qui concerne la formation du gouvernement, reculant, du gouvernement de mission au gouvernement des technocrates, au gouvernement des technopolitiques, jusqu’à la formule actuelle des quotas accompagnée, tout le monde sait que ce n’est pas la combinaison requise pour le sauvetage, les mêmes groupes voient La situation continuera à se dégrader vers un effondrement total, en attendant que la nouvelle situation dans la région s’établisse, centrée sur l’accord américano-iranien et le sort des organisations et des partis armés qui y sont liés, y compris le Hezbollah, dont le matériel militaire a empêché la compréhension et l’accord des Libanais, même sur l’établissement de l’État et de ses institutions. La preuve de l’absence de solution est la décision de la communauté internationale de prolonger l’extension de la FINUL pour fournir une assistance matérielle pour les six prochains mois à l’armée libanaise et aux citoyens dans ses zones de déploiement.