SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 28 January 2023, Saturday |

Le Haut Commissariat aux Réfugiés après sa rencontre avec Mikati : « Nous allons accroître notre soutien au peuple libanais »

Le Premier ministre Najib Mikati a renouvelé son appel à la communauté internationale pour qu’elle coopère afin de mettre fin à la crise des déplacements syriens, qui exerce une pression sur le Liban à tous les niveaux.

Le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Filippo Grandi, lui a dit, lors de sa rencontre d’aujourd’hui, que le HCR et les autres organisations internationales concernées doivent se coordonner avec le gouvernement libanais par le biais de ses agences compétentes pour résoudre ce dilemme, car il n’est pas permis, selon ce qu’il a dit, pour que ce dossier reste une carte qui fait pression sur la réalité libanaise, à un moment où le Liban n’a plus la capacité financière, de service et politique de supporter les répercussions de ce dossier.

Il a souligné que la priorité à ce stade est de renvoyer les Syriens déplacés successivement dans leur pays après que la situation en Syrie se soit stabilisée.

Grandi

Après la réunion, Grandi a souligné que l’accueil de centaines de milliers de Syriens et d’autres réfugiés est une responsabilité très pressante pour le pays, soulignant que les Nations Unies continueront à le soutenir, y compris le soutien humanitaire au peuple libanais et à tous ceux qui vivent dans le pays, et augmentera son soutien au peuple libanais.

Il a souligné que le Haut-Commissariat aux droits de l’homme est responsable des réfugiés, déclarant: « Nous continuerons à mobiliser des ressources internationales pour eux et pour les personnes qui veulent qu’ils retournent en Syrie, et il y a des lots qui sont revenus des semaines il y a, et nous continuons à leur apporter notre soutien.

Nous apprécions le respect du Liban pour le retour volontaire de la Syrie, qui est un aspect important de ce processus.

Nous travaillons également du côté syrien et avec le gouvernement syrien pour lever les sérieux obstacles qui se sont accumulés au fil des années et qui empêchent les gens de rentrer.

Nous avons fait des progrès mais il reste encore du travail à faire pour que les gens soient confiants dans la prise de décision de revenir. »