SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 2 December 2022, Friday |

Le « Hezbollah » continue de déformer l’image du Liban et de l’isoler

Le Hezbollah continue de déformer l’image du Liban à l’étranger, selon des sources. Bien que son implication dans le trafic de drogue à travers de grands réseaux mondiaux, s’étendant de l’Amérique du Sud à l’Afrique en passant par le Moyen-Orient, soit devenue connue, un nouveau rapport a fait la lumière sur cette question hier.

Un rapport publié par le New Lines Institute for Research, basé à Washington, a montré que « le Hezbollah soutenu par l’Iran, des membres de la famille du président du régime syrien Bashar al-Assad et ses cadres supérieurs étaient impliqués dans la fabrication et la contrebande de Captagon », selon Agence France-Presse.

Ce rapport, préparé par les chercheurs Caroline Rose et Alexander Soderholm, a révélé que la Syrie était la source la plus importante de cette substance depuis avant le déclenchement de la guerre en 2011. Cependant, le conflit a rendu sa fabrication plus populaire, utilisée et exportée, de sorte que le la valeur des exportations de Captagon dépasse de loin les exportations légitimes, ce qui a fait que la Syrie est classée comme un « État de stupéfiants ».

Il a également documenté « comment des membres de la famille Assad et des hauts responsables de son régime ont participé à la fabrication et à la contrebande de ces céréales. Le Liban est considéré comme une extension du commerce du Captagon syrien et un point de transit majeur pour ses flux ».

Le rapport ajoute:« Il semble que le Hezbollah joue un rôle de soutien important dans ce commerce illégal par le biais d’opérations de contrebande, sur la base de son histoire de contrôle de la production et de la contrebande de haschisch du sud de la Bekaa, d’autant plus que plusieurs petites installations de fabrication de Captagon sont situées au Liban, qui est essentiellement le troisième fournisseur de l’usine de haschisch après le Maroc et l’Afghanistan.

Certaines zones d’influence du parti, notamment les villages frontaliers entre le Liban et la Syrie, jouent un rôle clé dans les opérations de contrebande ».

D’après ce qu’en disent des sources parlementaires opposées au « Almarkazia », ces faits ne sont pas surprenants, mais nous les soulignons aujourd’hui car nous avons une opportunité de lever l’isolement causé par le parti et ce comportement du Liban. Il s’agit de profiter des élections législatives prévues le 15 mai prochain pour empêcher le Hezbollah de gouverner au Liban, alors que son contrôle de la décision interne, avec ses alliés, est devenu de plus en plus coûteux pour le Liban, son peuple, ses l’économie et son argent.

A l’étranger, le Hezbollah – qui est impliqué dans l’exportation de la contrebande vers le monde et avec eux les militants vers les arènes arabes, et il est classé dans les grandes capitales décisionnelles comme une organisation terroriste – le considère comme le commandant ultime à Beyrouth, et considère le ce dernier comme une arène d’influence iranienne dans la région. D’ici, il la boycotte et s’en éloigne, et se contente de limiter ses relations avec lui, au peuple libanais, en lui envoyant de l’aide humanitaire et des secours, pas à son État…

D’ici, poursuivent les sources, le peuple libanais peut renouer avec son environnement arabe et avec le monde, et reconstruire des ponts entre Beyrouth et le monde entier, s’il fait le bon choix lors des élections et dit « Non au Hezbollah », en raison de leur performance interne et régionale, politique, financière, militaire et narcotique.Le Liban est dans des crises sans fin à tous les niveaux, concluent les sources.

    la source :
  • Almarkazia