SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 21 May 2022, Saturday |

Le Juge Suhail Abboud : La justice ne sera plus silencieus

Le chef du Conseil judiciaire suprême, le juge Suhail Abboud, a confirmé : « Le pouvoir judiciaire, inspiré par le sang de ses martyrs, et escorté par des juges honorables au Liban, a décidé des options et fixé des priorités, et il ne sera ni silencieux ni silencieux, mais plutôt active et proactive. C’est lui qui a approuvé les formations judiciaires et les mutations avec leurs trois annexes dont la dernière en date est l’annexe du 28/5/2021, avec une unanimité et une insistance sans précédent, et avec une liberté non diminuée, et c’est lui qui a fait des suggestions et des observations concernant la loi sur l’indépendance de la justice, et c’est un acte d’auto-épuration, et c’est lui qui a lancé le retour du travail devant les tribunaux, exceptionnellement court du congé judiciaire, selon un plan qui profite de les capacités et les techniques disponibles, et s’efforce d’activer les poursuites et les procès dans une période difficile, dans laquelle les éléments du travail et ses conditions sont devenus plus que difficiles.

Abboud a déclaré à l’occasion de l’anniversaire national des martyrs de la justice fixé le 8 juin de chaque année par décret du Président de la République, le général Michel Aoun le 16/1/2018, lors de sa pose cet après-midi au Palais de Justice à Sidon une couronne de fleurs sur le mémorial des juges martyrs, le président Le premier est le juge Hassan Othman, et les juges Imad Shehab Walid Harmoush et Asim Abu Daher : l’indépendance et le travail, et les juges dans leur personne et leur dignité, et les procès des médias comme alternative au comportement de ce que la loi a fondamentalement approuvé pour corriger tout défaut ou erreur indépendamment de toute attaque ou exposition injustifiée.

Et voici la parole d’Abboud : « Nous sommes dans un temps qui ne ressemble pas au temps, et une situation n’est pas la même, de nos jours la nouvelle est suspectée, et nous sommes devenus inconnus… Donc, les plumes trébuchaient, et les voix grondaient, alors la retraite est devenue dignité, et l’oisiveté était la sécurité…. Ce sont des mots que j’ai récupérés avec la disposition des écrits de l’un des pionniers de la renaissance moderne, datant de 1882. Où sommes-nous en l’année 2021 de l’année 1882, et se retirer de la parole et du travail est devenu une dignité comme le dicton décrit, ou est-ce que faire face aux défis auxquels nous sommes tous confrontés est devenu un devoir inévitable, pour lui d’aventure ?De grandes opportunités et succès sont disponibles.

Et après s’être incliné devant ceux d’entre nous qui ont été martyrisés dans la mémoire qui ravive la mort avec la mémoire, et porte le poids de l’événement, sans être accablés par le passage du temps, et après avoir adressé un salut de loyauté et d’appréciation au premier d’entre nous, versant le sang du martyre, je me retrouve obligé envers eux et vous avec une promesse que je porte au nom de la magistrature : Une promesse de préserver Sur l’honnêteté, une promesse de maintenir la dignité, une promesse d’une autorité judiciaire avec liberté et l’adhésion, et avec indépendance, la permanence d’une rencontre, et avec un retour au travail plein d’espoir et d’espoir.

On entend toujours parler, et rien n’est plus doux, de l’aspiration et de la volonté de chacun dans une autorité judiciaire indépendante, et on le confronte à une réalité qui ne contredit pas l’apparence des mots, mais plutôt son contenu.

Nous sommes surpris par l’exposition quasi quotidienne de critiques et de dénégations du pouvoir judiciaire dans son indépendance et son travail, et des juges dans leur personne et leur dignité, et des procès médiatiques comme alternative au comportement de ce que la loi a fondamentalement établi pour corriger toute défaut ou erreur, indépendamment de toute attaque ou exposition injustifiée.

Nous rencontrons également des défis, et les confrontons aux populismes, comme si l’exposition et l’évitement étaient les moyens les plus efficaces de résoudre toutes les crises.

C’est une période difficile, dans un pays dont les autorités sont en crise, et ses options sont limitées, donc ses habitants sont devenus prisonniers de la frustration et leurs espoirs sont discutables.

Où est la justice, et où est l’autorité judiciaire, inspirée par les sacrifices des martyrs dont nous nous souvenons aujourd’hui ? Inspirée par le sang de ses martyrs et accompagnée d’honorables juges au Liban, la justice a décidé des options et fixé des priorités, et elle ne sera pas silencieuse ou silencieuse, mais plutôt active et proactive. C’est lui qui a approuvé les formations judiciaires et les mutations avec trois annexes, dont la dernière en date est l’annexe du 27/05/2021, avec une unanimité et une insistance sans précédent, et avec une liberté non diminuée, et il a fait des suggestions et observations concernant la loi sur la l’indépendance de la magistrature, et c’est un acte d’auto-épuration, et c’est lui qui a lancé le retour du travail aux tribunaux, exceptionnellement court du congé judiciaire, selon un plan qui profite des capacités et techniques disponibles , et s’efforce d’activer les poursuites et les procès dans une période difficile, dans laquelle les éléments du travail et ses conditions sont devenus plus que difficiles.

Je conclus et ne termine pas, car il n’y a pas de fin au martyre, mais la vie, et pas de fin, mais la mémoire et l’inspiration, pour ceux qui nous ont précédés dans un processus judiciaire qu’ils voulaient et que nous voulons libres, indépendants et responsables, pour le espoirs d’un peuple au nom duquel nous gouvernons, sommes-nous au niveau des défis et des espoirs ? Et au niveau du témoignage et des sacrifices ? Vous avez notre promesse, et nous avons votre soutien, pour réaliser ce à quoi nous aspirons tous, pour une patrie nous voulons un espace de liberté et de justice, pas un espace de désespoir, de conflits et de frustration.

Vive la mémoire dont nous saluons, la mémoire des juges, MM. Hassan Othman, Walid Harmoush, Imad Shehab et Asim Abu Daher.
Vive la justice libanaise, libre et indépendante, vive le Liban.