SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 21 October 2021, Thursday |

Le parti bloqué, Hezbollah, met en œuvre un Minnie 7 mai

Le Hezbollah estimait que les « méthodes » politiques et judiciaires ne fonctionnaient plus et ne l’aideraient pas à imposer sa volonté, alors il a décidé froidement de recourir au plan B, c’est-à-dire aux armes. Sa lueur est toujours présente de toute façon, et grâce à lui, le parti a pu tenir les joints de tout l’État depuis 2005.

Il n’y a eu recours directement que lorsqu’il était bloqué et lorsqu’il était entassé dans des coins et des points qui « faisaient mal ». En 2007, selon des sources politiques de l’opposition par le biais de la « centralisation », l’État a osé dire « non » à son réseau de téléphones au réseau « officiel », le parti a perdu son « esprit », et a montré son autre visage aux Libanais et au peuple de Beyrouth, occupant les rues de la capitale, les maisons du peuple et les brûlant avec des institutions médiatiques opposées à lui et des effusions de sang. En 2011, il n’aimait pas perdre la majorité parlementaire au parlement, et il s’inquiétait de la présence d’une majorité rejetant ses armes et sa loyauté envers l’Iran, pas le Liban, alors il a répandu sa jeunesse en chemise noire dans une rue et a craint ceux qui craignent pour la paix civile, alors il a déplacé le gouvernail au parlement d’un endroit à un autre.

Parfois, il a eu recours au retrait de ses ministres du gouvernement, ainsi que de son allié inébranlable et durable, Amal, qui ne le déçoit jamais, mais parie plutôt sur une distinction entre son président Nabih Berri et la direction du parti. Ces frappes « douces » ont suffi au duo pour obtenir ce qu’ils voulaient.

Aujourd’hui, le duo, fortement en colère contre le cours des enquêtes sur l’explosion du port, s’est rendu compte que le renversement de l’enquêteur médico-légal, le juge Tarek Bitar, n’était pas facile.

Selon les sources, cette situation inconfortable a incité le couple à enlever à nouveau ses gants de soie, et il s’est cassé les crocs sur le sol aujourd’hui avec un chaos armé en conjonction avec un mouvement devant le système judiciaire pour terroriser le système judiciaire.

Avant ce « Mini 7 mai », tout le monde était contre le duo, refusant d’enlever Bitar. Le défi est de savoir ce qui se passe ensuite.

Le président de la République, le général Michel Aoun, résistera-t-il aux pressions du parti et refusera-t-il, pour une fois, de s’incliner devant lui, par les moyens d’une remise définitive de l’État, de sa décision, de ses institutions et de son pouvoir judiciaire au parti ? Ou cet accord armé se concrétisera-t-il à nouveau, et donnera-t-il au parti ce qu’il veut judiciairement, de sorte que le président de la République accepte une issue pour se débarrasser de la batterie… Et puis le Liban a la paix ? dans les heures à venir.

    la source :
  • Almarkazia