SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 26 November 2022, Saturday |

Le Vatican réfute les récits de l’axe de la résistance: Non à une alliance des minorités et oui à un État fort

Il y a quelque temps, l’Axe de la résistance a commercialisé des informations selon lesquelles le Vatican était enclin à l’idée d’une alliance avec le Hezbollah et à soutenir l’option d’une alliance chrétienne avec lui, que le Mouvement patriotique libre a adoptée depuis l’accord de Mar Mikhael de 2006.

Les milieux médiatiques et les journaux qui gravitent autour de cet axe ont promu des données entrant dans cette catégorie, coïncidant avec la visite du président Michel Aoun au Vatican. Parallèlement à la visite du pape François à Chypre, en plus de la visite de Mgr Paul Richard Gallagher, secrétaire du Saint-Siège pour les relations extérieures, à Beyrouth en février dernier.

Il promeut également la conviction du Vatican de l’option d’une alliance des minorités dans la région, afin que les chrétiens des pays du Moyen-Orient fusionnent avec d’autres composantes « minoritaires » des alaouites et des chiites (dans certains pays), pour se protéger de la face à la marée sunnite.

Cependant, les rencontres du président de la République avec le pape ont prouvé la fausseté de tous ces « récits », selon ce que disent des sources diplomatiques à Almarkaziya. Dans les mots de ses responsables, le Vatican a affirmé son adhésion à la souveraineté et à l’indépendance du Liban, et son insistance sur l’établissement d’un véritable État avec des descriptions complètes.

Cela signifie que les armes doivent être confinées aux seules mains des forces légitimes, en application de la constitution et des dispositions de l’accord de Taëf, sans aucune objection au dialogue avec le Hezbollah parce qu’il est une composante libanaise, et soulignant que la résolution du dilemme de sa les armes doivent être obtenues par le dialogue et non par la force.

En tout cas, cela est clairement affirmé par le patriarche maronite, le cardinal Mar Beshara Boutros Al-Rahi, et ses paroles reflètent pleinement la position du Vatican. Il a affirmé à plusieurs reprises son rejet des armes en dehors des cadres légaux, au point qu’il a déclaré il y a des mois: Les responsables n’ont pas le droit de justifier la pluralité des armes ».

Quant à la question du soutien du pape à la proposition d’une alliance des minorités, elle a été réfutée par le chef de la Congrégation pour les Églises orientales du Saint-Siège, le cardinal Leonardo Sander.

Dans cette position de Leonardo Sander, un refus implicite de s’allier au président syrien Bachar al-Assad, selon les sources, et d’adhérer à la République islamique, ses dirigeants et ses armes, et l’ensemble des régimes totalitaires et dictatoriaux.

Ceux qui déforment la position et la position du Vatican comprennent-ils, ou continuent-ils à interpréter et à modifier son message d’une manière qui convient à leurs intérêts et à leurs calculs?!

    la source :
  • Almarkazia