SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 30 January 2023, Monday |

L’effort et l’initiative du gouvernement de Berri respire sont dernier souffle

Après la guerre de déclarations qui a de nouveau éclaté entre l’équipe présidentielle d’un côté et la Maison du Centre de l’autre, hier après-midi, il semblait que l’effort du président du Parlement Nabih Berri rendait son dernier souffle, et que nous restions dans la vacance gouvernementale et la conjoncture économique tragédie vivante jusqu’à nouvel ordre.

L’intensification du front intérieur n’était pas la seule preuve de ce blocage, mais plutôt que de nombreux indicateurs venus de l’étranger confirment cette amère vérité, selon ce que disent des sources politiques bien informées à la « Centrale »… Parmi ces indicateurs figurent les positions des Français. Le président Emmanuel Macron dans lequel il a évoqué un filet de sécurité qu’il s’emploie à former Se préparer au pire socialement.

Macron a déclaré hier qu’il « travaillait avec des partenaires internationaux pour établir un mécanisme financier qui assurerait le maintien des principaux services publics libanais en cas de troubles politiques ». Et il a annoncé lors d’une conférence de presse, qu’il continuerait à travailler pour défendre la feuille de route sur le Liban et qu’il défendrait ses efforts pour former un gouvernement qui mènera les réformes et déchaînera l’aide internationale.

A ces mots, qui indiquent une période supplémentaire d’effondrement à venir au Liban, et que Paris ne s’appuiera plus sur aucune rupture gouvernementale à laquelle on peut s’attendre, des positions allant dans le même sens ont été enregistrées sur les lèvres du Fonds monétaire international, qui ne conduisent pas à rassurer, mais bien au contraire. Commentant les propositions de surveillance et de contrôle des capitaux et de retrait des dépôts, le Fonds a estimé qu’elles « doivent faire partie de réformes politiques plus larges pour être durables ».

Le porte-parole du Fonds, Gary Rice, a déclaré dans un communiqué de presse : « Nous ne voyons pas la nécessité de mettre en œuvre la loi (de contrôle des capitaux), en particulier sans le soutien de politiques financières, monétaires et de taux de change appropriées. « À notre avis, les propositions visant à mettre en œuvre une loi sur le contrôle des capitaux et à officialiser le retrait des dépôts devront faire partie d’un ensemble plus large de mesures et de réformes politiques pour devenir réalisables et durables. » En outre, Rice a estimé qu' »il n’est pas clair pour le Fonds monétaire international comment il financera le retrait des dépôts, étant donné la forte baisse des devises au Liban au cours des dernières années », notant un « risque grave » quant à la possibilité que le commerçant de la monnaie locale augmentera à nouveau ce que des niveaux vraiment élevés. « Cela augmente les pressions inflationnistes et la dépréciation de la monnaie, ce qui sera gravement préjudiciable au niveau de vie », a-t-il ajouté.

En tout état de cause, les sources évoquent les mouvements qui sont revenus dans la rue ces deux derniers jours, les routes ayant été coupées dans plusieurs quartiers pour protester contre la détérioration des conditions de vie, évoquant la hausse du taux de change du dollar, pour scènes d’humiliation des files d’attente devant les stations-service, les hôpitaux, les banques et les boulangeries, et l’expansion de La plaque de crises qui n’a pas fourni de secteur mais l’a frappé, en l’absence de solutions radicales ou d’une réelle intention de trouver des solutions, toutes ces faits confirment que la mise en garde de Macron n’est plus loin, et qu’il connaît les responsables libanais et leur tient plus à cœur, puisqu’il prépare l’équipement pour être présent au pire, alors que le régime, qui doit entreprendre le processus de sauvetage de son peuple, regarde… Les sources concluent

    la source :
  • Almarkazia