SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 4 October 2022, Tuesday |

Les chiites refusent de répondre à la demande du Hezbollah…Et Aoun perd la dernière chance !

Après la longue journée électorale que le Liban a connue hier, voici ce qui est apparu dans les journaux :

An-Nahar

Les Libanais ont été surpris par le non respect du silence électoral de la part des plus hautes autorités de l’Etat libanais.

Il s’est avéré que de nombreux papiers ont été annulés en raison d’erreurs dans un certain nombre de bureaux électoraux chiites du sud, et l’un des observateurs craint que les erreurs soient intentionnelles après que certains groupes aient été obligés de voter sans conviction.

Le déploiement sécuritaire pour maintenir le cours du processus électoral a été lancé il y a quelques jours, loin des médias dans des zones à forte tension qui ont leur spécificité sectaire et politique.

Less réseaux de médias se sont activés après les interviews télévisées des candidats.

Al-Joumhouriya

Un responsable répète devant ses visiteurs qu’il ne souhaite pas retourner là où il se trouve actuellement, justifiant cela par le fait qu’il est fatigué de ce qu’il a subi lors de la phase pré-électorale.

Les observateurs de la situation actuelle ont laissé entendre qu’il faudrait recourir à une conférence sous parrainage international en cas de différend sur la formation d’un gouvernement inclusif.

Al-Liwaa

Les différences de capacités financières entre les listes concurrentes dans plus d’une circonscription ont fait de grandes différences dans le mouvement sur le terrain et dans la détermination de la taille des machines électorales !

Les responsables du Courant Patriotique Libre (CPL) ont reconnu les pertes subies par leurs candidats dans un certain nombre de circonscriptions, face à leur principal adversaire, le parti des Forces libanaises, qui est devenu le plus représentatif des chrétiens du Liban.

Les milieux politiques ont été surpris par l’humeur changeante qui a dominé les résultats des urnes dans plusieurs régions, notamment à Beyrouth, Aley et Batroun !

Nidaa Al-Watan

Il semble que le faible taux de participation aux élections dans les zones chiites ne reflète pas la réponse aux tentatives de mobilisation menées par le « Hezbollah » et son secrétaire général, Hassan Nasrallah. Il semble que l’objection chiite se manifeste en ne réalisant pas ce que le Hezbollah voulait.

Selon des sources bien informées, le président Michel Aoun a perdu sa dernière chance d’être un véritable président et un dirigeant en interférant dans le processus électoral dans son message la nuit précédant les élections et dans ce qu’il a dit le jour des élections.