SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 27 November 2022, Sunday |

Les « FL »: Nous ne sommes pas en 1994 et la porte d’Ain Remmeneh n’est pas pour enlever Bitar

Charly Azar

Des sources du parti des « FL » ont confirmé à Sawt Beirut International, que les circonstances de 1994 sont complètement différentes de celles de 2021. La similitude n’existe pas.

Parce que l’occupation syrienne n’existe pas aujourd’hui, et la lumière extérieure qui prévalait sous la tutelle syrienne n’existe plus, et le Liban en 1994 sortait de la guerre civile, et donc les réconciliations n’avaient pas été réalisées et les barricades existaient, en plus de cela Le Hezbollah est aujourd’hui sur la liste du terrorisme de plusieurs pays.

Les sources ont ajouté: « Les environnements d’aujourd’hui se rencontrent, surtout après le 14 mars 2005, pour confronter ce parti et l’accuser d’amener les choses comme elles sont.

Aussi, l’Etat libanais aujourd’hui est en train de s’effondrer, mais en 1994 le régime syrien tenait les fondements de l’Etat et sa décision.

Mais cela ne veut pas dire que ce parti n’essaiera pas, et il essaie aujourd’hui, et estime avoir puapprivoiser les milieux sunnite et druze en mai 2008.

Aujourd’hui, il veut apprivoiser l’environnement chrétien, et le parti le plus fort en son sein est les « FL », comme le visait en 1994 car c’était le plus fort et le fer de lance face à l’occupation syrienne, et aujourd’hui c’est le fer de lance face au projet du Hezbollah.

« Le Hezbollah pensait pouvoir retirer l’enquêteur judiciaire, Tariq Bitar, d’Ain al-Remmaneh, et atteindre un autre objectif, l’apprivoisement des forces libanaises », dit-elle.

Il va essayer tous les moyens disponibles pour atteindre ses objectifs et se projeter et achever sa maîtrise, mais il se trompe car il vit une crise au sein de son environnement.

Et sur la base de sa crise, il veut la sédition, et quiconque parle de 100 000 combattants, ne veut pas réaliser un Etat au Liban, et son souci est de préserver son arsenal, et c’est un défi pour l’armée libanaise.»