SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 30 January 2023, Monday |

Les instances économiques déclarent leur solidarité et leur coopération avec la manifestation du « Syndicat »

Aujourd’hui, au siège de la Chambre de Beyrouth et du Mont-Liban, s’est tenue une réunion conjointe entre les instances économiques dirigées par l’ancien ministre Mohamed Choucair et une délégation de l’Union générale du travail dirigée par Bechara Al-Asmar, au cours de laquelle une discussion approfondie a eu lieu pour les diverses situations du pays, notamment les crises multiples qui font basculer tous les acquis de l’État et du citoyen.

A l’issue de la réunion, les deux parties ont publié une déclaration commune, qui est la suivante:

Premièrement: Personne ne comprends ce qui se passe dans le pays, notant la souffrance du citoyen et du travailleur libanais, la désintégration de l’État, l’effondrement de divers secteurs, au coté de l’incapacité des politiciens à proposer des solutions ou bien, de traiter la situation.

Deuxièmement : les employeurs et les travailleurs avertissent que cela va entraîner a l’épuisement de toutes les capacités.

Troisièmement : Ce qui se passe aujourd’hui s’apparente davantage à un processus systématique de destruction de toutes « les composantes » de l’État libanais, que ce soit au niveau de ses institutions, les services distingués, en particulier l’enseignement universitaire, l’hospitalisation, les administrations et les services, ou en ce qui concerne le secteur privé, qui marque l’importance de l’économie.

Quatrièmement : le Liban n’est pas un pays pauvre et le peuple libanais n’est pas impuissant. Par conséquent, il n’est pas possible d’accepter en aucune façon le processus forcé d’appauvrissement, de famine et d’humiliation des Libanais, et de ternir l’image lumineuse et civilisée du Liban.

Cinquièmement : Contrairement à ce qui est répandu, le Liban est capable de se relever très rapidement si nous entrons rapidement dans la mise en œuvre d’un plan de sauvetage qui comprend des solutions et des traitements radicaux, et avec les efforts conjugués du secteur privé libanais et des mains habiles et créatives de les Libanais travaillant au pays et à l’étranger.

Sixièmement : Les conférenciers estiment que l’approche obligatoire de la solution est la formation d’un gouvernement de sauvetage qui gagnera la confiance des Libanais et de la communauté arabe et internationale, sera capable de mettre en œuvre des réformes globales, en etant en accord de meme avec le Fonds monétaire international et les donateurs, d’une autre partie.

Septièmement : Les forces de production élèvent la voix et avertissent que laisser le pays descendre dans l’abîme dans un processus de chute libre conduira inévitablement à un grand effondrement au fond avec les catastrophes économiques, sociales, vivantes, humanitaires, médicales et de service sans précédent qui accompagner cela, et puis le regret n’aidera pas.

Dans ce contexte, les autorités économiques ont annoncé leur solidarité avec « le syndicat dans son mouvement de manifestation », souhaitant a tous les institutions privées de participer avec eux en ce mouvement, et cela demain après-midi entre 11h00 et 12h00.

Huitièmement : Les forces de production appellent les pays arabes frères et les pays amis à ne pas abandonner le Liban et son peuple à ce destin tragique noir, et à travailler pour aider et sauver la patrie du message, de la civilisation, de l’histoire et de la coexistence, et les Libanais qui excellé et accompli dans divers pays du monde et a beaucoup donné à toute l’humanité.

Les forces de production ont demandé : « Que voulez-vous de plus ? Ne suffit-il pas que tout ce qui s’est passé et se passe et toutes les souffrances, les humiliations et les désastres qui ont frappé le peupl, ne suffisent pas pour former un bon gouvernement ?