SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 28 September 2021, Tuesday |

Les obstacles internes sont le reflet de l’extrémisme iranien…

Al-Markazyiah

Selon ce que disent des sources politiques bien informées à Al Markaziya, la querelle sur les portefeuilles, leur répartition et l’identité de leurs occupants est la dispute depuis plus d’un mois entre le président Michel Aoun et Mikati.

L’accord sur quelque chose et le changer le lendemain, est dû à une décision extérieure, notamment iranienne, de ne pas relâcher le gouvernement maintenant, sinon le gouvernement aurait été formé, par la pression du Hezbollah sur les chômeurs d’une part, et par offrant des sorties satisfaisantes pour tous, même au détriment de certains, en revanche.

Les sources disent qu’il existe d’autres comptes qui empêchent la formation du gouvernement, que Mikati étudie attentivement.

La lecture franco-américaine du Golfe de la crise libanaise n’est pas unifiée, mais il y a deux points de vue.

Paris considère qu’il n’y a que des obstacles locaux et tient l’équipe présidentielle en général et le chef du Mouvement patriotique libre, le député Gebran Bassil en particulier, pour responsables de l’obstruction.

De l’avis des deux capitales, ce rôle confirme que le gouvernement est d’abord « politisé » et n’est pas composé de ministres « indépendants », puisqu’il s’agit d’un gouvernement du Hezbollah, dans lequel il joue un rôle majeur.

Paris considère que la crise interne du Liban se résout par des réformes économiques, tandis que les États-Unis et l’Arabie saoudite considèrent que le parti est à la base du « fléau » au Liban, et que les réformes que l’État doit entreprendre sont non seulement économiques, mais aussi souverain.