SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 25 September 2022, Sunday |

Les sanctions contre le « Hezbollah » sont l’un des axes de la délégation du « Trésor américain »

Une délégation du département du Trésor américain, conduite par le premier vice-ministre adjoint chargé de la lutte contre le financement du terrorisme et les délits financiers, Paul Ahren, son adjoint, et un groupe de techniciens et financiers dans le domaine de la finance et des délits financiers, a entamé une série de réunions, à partir d’hier, où la délégation a rencontré le Premier ministre et le ministre de l’Intérieur.

En plus de l’Association des banques au Liban pour discuter d’un certain nombre de sujets nouveaux et anciens.

Au cours de l’entretien, Mikati et Mawlawi ont abordé la question de la lutte contre la criminalité de toutes sortes et le financement du terrorisme, outre la lutte contre la drogue et le contrôle des opérations de contrebande, ainsi que les préparatifs en cours pour la tenue des élections législatives de mai prochain.

On s’attend à ce que la délégation américaine aborde deux points principaux qui rejoignent d’autres points précédemment soulevés par les délégations américaines.

Y compris la question de la lutte contre le blanchiment d’argent et la lutte contre le terrorisme et l’imposition de sanctions contre le « Hezbollah » et certaines personnalités dans son orbite et contre celles avérées corrompues et faisant obstruction à l’établissement de l’Etat libanais, selon les informations.

Des sources financières et bancaires s’attendaient à ce que la délégation aborde « la question du « paiement en espèces » qui circule actuellement après la baisse de confiance dans le secteur bancaire en raison de la saisie de l’argent des déposants et de la possibilité d’opérations financières illégales qui utilisent ce « cash » pour échapper à la surveillance et à l’enquête, et pour l’inscrire dans le bon processus financier »…

Cette affaire est exclue de l’avis des sources, « considérant que les opérations financières restent sur le territoire libanais et sont soumises à la supervision de la Banque du Liban et de la Commission de contrôle bancaire.

Outre la question du gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salameh, et soulevant la question de la gouvernance, qui affecte la stabilité financière et monétaire qui existe aujourd’hui grâce aux mesures prises par Salameh, unifiant le taux de change et ne s’appuyant que sur la plateforme de la Banque du Liban.

Et considérant que tout pas dans cette direction risque d’aggraver les difficultés financières et monétaires dont souffre le Liban ».

    la source :
  • Almarkazia