SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 7 December 2022, Wednesday |

Les tarifs des transports publics vont-ils changer ?

Ce matin, les prix du carburant ont augmenté, ce qui a laissé plusieurs points d’interrogation quant à savoir si l’Association des transports terrestres recourrait à une augmentation des tarifs des transports publics en coordination avec les agences gouvernementales concernées.

Le chef de l’union et des syndicats du secteur du transport terrestre, au Liban, Bassam Tlais, a confirmé qu' »il y a un accord avec le premier ministre par intérim, Hassan Diab, après que nous lui avons présenté nos revendications en cas de levée de la subvention, et il les a acceptés, et cela inclut au minimum un soutien au secteur afin que nous n’ayons pas à compromettre le tarif,parce que l’employé public et privé ne peut pas le supporter, les salaires n’ont pas été modifiés. »

Dans son entretien avec « Al-Nahar », il a déclaré: « Le tarif est toujours de 4 000 livres dans la voiture et de 2 000 livres dans le minibus. »Tlais n’a pas précisé le niveau que le prix officiel devrait atteindre si la subvention est levée, en précisant que « cette affaire relève du Premier ministre et du ministre des Travaux. Mes collègues et moi éviterons d’augmenter le tarif pour qu’il n’y ait pas de problèmes entre le citoyen et le chauffeur,et c’est de la responsabilité de l’État ».

Un grand nombre de « services » ne respectent pas le tarif officiel et l’argument, est que le prix de l’essence a augmenté, ainsi que les prix des pièces détachées. Et selon des témoins, aujourd’hui le prix non officiel du « service » variait entre 5000 et 6000 livres libanaises.

Dans ce contexte, Tlais a révélé les revendications soumises à Diab, notamment « l’allocation de 500 000 livres libanaises par mois au titre d’une allocation d’entretien pour chaque voiture.Et allouant un montant d’un million de livres libanaises par mois comme allocation d’entretien pour chacun (minibus – bus – petit et gros camion public).

Le syndicat a également plus de revendications qui n’exposeraient pas les tarifs du « service » et des transports publics à la hausse, notamment: »Adopter un prix unifié pour un bidon d’essence destiné aux travailleurs du secteur des transports terrestres ne dépassant pas le niveau de 40 000 livres.Quant au disel, la proposition est d’adopter un prix unifié pour un bidon de diesel dépassant 25 livres libanaises pour les travailleurs du secteur des transports terrestres. »

    la source :
  • An-Nahar