SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 27 January 2023, Friday |

Pourquoi le pétrole irakien a-t-il été retardé jusqu’à présent et qui y fait obstacle ?

Le 24 juillet, le ministre par intérim de l’Énergie Raymond Ghajar a signé un contrat avec le Liban pour recevoir un million de tonnes de carburant irakien, réparties sur certaines quantités mensuelles.

8 heures d’électricité par jour suffisent pour une période de 6 mois, au milieu des assurances que ce carburant commencera à arriver au Liban à la mi-août, mais rien n’indique que le carburant approche.

D’autre part, le secrétaire général du Hezbollah a promis hier : « Si Dieu le veut, nous apporterons du diesel et de l’essence d’Iran, c’est certain. Quand ? Trois jours d’Halloween, dis-je, mais l’affaire est réglée.

Et il a ajouté : « Nous ne quittons pas le pays comme ça, nous avons promis et nous respectons nos promesses. »

Il a ajouté : « L’essence et le diesel entreront au Liban ouvertement pendant la journée, et nous sommes fiers de fournir ce service à notre peuple. »

En attendant le pétrole iranien, qu’en est-il de l’Irakien et à qui revient la responsabilité de retarder son arrivée, d’autant plus que le Liban a grand besoin de ce soutien pour faire fonctionner les centrales électriques ?

Ces deux derniers jours, des informations attribuées à des sources irakiennes proches du Premier ministre irakien Mustafa Al-Kazemi ont circulé, indiquant que le problème ne vient pas du gouvernement irakien, qui a proposé à la partie libanaise de fournir du pétrole brut, qui a soit besoin de raffineries pour convertir c’est hors de portée car les raffineries libanaises n’ont pas fonctionné depuis des années, ou il sera remplacé par du pétrole prêt à l’emploi, et c’est l’option que la partie libanaise choisi.

Elle a souligné que le gouvernement libanais considérait qu’il n’était pas nécessaire de l’envoyer aux raffineries et préférait le vendre aux entreprises et le remplacer par du pétrole approprié. La partie irakienne se sentait méfiante, d’autant plus que le Liban est connu pour sa corruption.

Elle lui a demandé de lui donner les spécifications requises pour les usines libanaises afin qu’elle puisse le remplacer et le livrer prêt. Elle a suggéré les noms de cinq sociétés qui traitent avec elles pour transporter ces matériaux partout dans le monde. La partie libanaise a refusé les cinq entreprises.

Il a souligné que le Liban traitait depuis un certain temps avec une certaine société qui lui transporte du pétrole. L’affaire a éveillé les soupçons en Irak, d’autant plus que l’on sait que chaque parti politique au Liban préfère traiter avec une société qui lui est propre, et qu’ils diffèrent entre eux sur la commission qu’ils recevront.

Alors que cette information reste sans confirmation, des sources concernées par le dossier ont confirmé à la « Centrale » que cet accord a été passé entre un Etat et un Etat, et il n’y a pas beaucoup d’informations sur le sujet, d’autant plus que la partie irakienne est connue pour son secret. et réserve, et la seule constante est qu’Al-Kazemi est très intéressé à soutenir le Liban avec du pétrole.

Mais ce retard, selon les sources, est suspect, d’autant plus que l’Irak redoute un point fondamental sur lequel le ministre du Pétrole Raymond Ghajar a été interrogé, c’est pourquoi la société avec laquelle le pétrole sera échangé n’a pas été annoncée jusqu’à présent. « Nous n’avons pas encore d’accord avec une entreprise », et voici le point. Il n’y a pas de réponse claire du côté libanais, qui se contente de dire : nous attendons l’arrivée du pétrole.

Ici, les sources demandent : « En attendant, pourquoi le Liban ne se prépare-t-il pas ? Le premier navire irakien arrivera qui suffira aux besoins du Liban pendant un mois, et ils ne se sont pas encore mis d’accord avec une entreprise pour le remplacer, et nous n’avons pas de raffinerie pour raffiner le pétrole irakien et le convertir du brut en diesel adapté aux centrales électriques en Liban. »

De plus, Roma lui a dit que la quantité ne serait nourrie que quatre heures par jour, alors que les Irakiens pensaient qu’elle nourrirait des heures supplémentaires.

La raison des soupçons en Irak est due, selon les sources, à la crainte qu’il y ait des commissions au Liban compte tenu du climat de corruption endémique, mais la partie irakienne ne dispose pas de preuves liant ses soupçons avec certitude.

Elle a souligné que le pétrole est presque une aide. Il est vrai que l’Irak vendra du pétrole au Liban, mais en livres libanaises, tant qu’il restera à la Banque du Liban, en attendant de voir la possibilité de le remplacer par des services que le Liban peut lui offrir en retour, c’est-à-dire en cadeau.

Les sources ont demandé : « Combien de temps allons-nous attendre, nous sommes en pleine crise et nous avons un besoin urgent de ce pétrole, alors pourquoi ce retard ? Est-ce un accord? Personne ne peut en être certain, mais cette scène n’augure rien de bon, surtout depuis le Liban, concluent les sources.

    la source :
  • Almarkazia