SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 7 October 2022, Friday |

Que se passe-t-il dans les coulisses pour trouver une issue positive pour le gouvernement…

Almarkazia

L’autorité au pouvoir ne peut plus justifier l’échec du Conseil des ministres, car la rue libanaise est embourbée dans les crises et la pauvreté a augmenté.

Et puisque le duo chiite insiste pour se débarrasser de l’enquêteur judiciaire dans le crime d’explosion du port de Beyrouth, le juge Tarek Bitar.

Elle est considérée comme la « seule » clé qui ouvrira à nouveau les portes du Serail et permettra au cabinet de se réunir à nouveau.

Comme il l’a affirmé, que la paralysie continuera tant que Bitar ne sera pas remplacé par un autre juge, considérant que même réduire ses pouvoirs est insuffisant, des sources politiques opposées à « Markazia » disent qu’il y a quelque chose qui se prépare maintenant dans les coulisses pour trouver une issue positive pour le gouvernement.

C’est une formule sur laquelle travaille notamment le président du Parlement Nabih Berri et cherche à commercialiser Baabda et le Serail, sur la base de moyens qui pourraient éventuellement conduire au renversement de Bitar.

Les moyens légaux et judiciaires, il ne semble pas qu’ils atteindront le but auquel aspire le duo, avec des preuves de leur futilité jusqu’à présent.

En conséquence, Berri cherche désormais, loin des projecteurs, un règlement qui modifierait les équilibres du Conseil supérieur de la magistrature pour qu’il devienne un « tireur d’élite », au profit de l’équipe de soutien, afin d’écarter Al-Bitar.

Ce qui est proposé ici, semble-t-il, c’est d’apporter des amendements à ses membres.

Même les communications étudient également la possibilité de procéder à de nouvelles nominations judiciaires, en écartant de ses fonctions le président du Conseil supérieur de la magistrature, le président de l’Assemblée générale, de la Cour de cassation, le juge Suhail Abboud.

Avec cette démarche, poursuivent les sources, Bitar est dépouillé, car Abboud, aux yeux du duo, est considéré comme le premier incubateur et le plus grand protecteur de l’enquêteur judiciaire.

Ce règlement sera-t-il la solution dans laquelle Tarek Bitar, sera remplacé indirectement, après le remplacement du juge Abboud?