SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 26 November 2022, Saturday |

Un accord entre le Courant patriotique libre et le duo chiite

Des sources au courant des positions du président Michel Aoun ont révélé qu’il n’y a pas d’accord au détriment de l’enquête judiciaire sur le crime du port de Beyrouth, qui est menée par le juge Tarek Bitar, et le président Aoun ne négociera pas l’enquête du port pour la réactivation d’une quelconque autorité constitutionnelle.

L’information a également souligné que le président du Parlement, Nabih Berri, refuse toujours que les nouvelles nominations incluses dans l’ « accord » proposé incluent le nom du procureur financier, le juge Ali Ibrahim.

Dans un contexte connexe, l’information d’ « Al Markaziya » a révélé que l’on parle beaucoup d’un accord en cours de préparation entre le Courant patriotique libre, d’une part, et le duo chiite, d’autre part, sur la base d’un compromis : le premier accepte le dessaisissement de l’enquêteur judiciaire dans le crime de l’explosion du port, le juge Tarek Bitar, par le biais d’une commission d’enquête parlementaire à former ou en activant le rôle du Conseil suprême pour le jugement des présidents et des ministres.

D’autre part, le deuxième parti accepte de limiter les votes des expatriés à la 16ème circonscription, c’est-à-dire à 6 députés, en votant cette demande au Parlement ou en poussant la « Conseil constitutionnel » à accepter les recours du bloc du « Liban fort » à cet égard dans sa décision, qui sera rendue demain. Cela pourrait « techniquement » menacer l’ensemble des élections.