SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 9 December 2022, Friday |

Une liste de conditions de Basil à Mikati… Que comprenait-elle ?

Les milieux accompagnant le dossier de paternité ont vu dans l’invitation du Président à tenir la première session présidentielle un « avantage gouvernemental », considérant qu’elle constitue un élément de pression pour accélérer la formation du gouvernement et réduire la marge de manœuvre devant le Pacte et son actuel approche du dossier de création, en particulier après que Bassil a resserré les consultations en cours en fixant un certain nombre de « conditions impossibles », face au Premier ministre désigné Najib Mikati, en conjonction avec la tentative de « smart » Dar Al-Fatwa, avec une visite « utopique » et des mots « doux » dans lesquels Bassil a loué le contenu du discours du Mufti de la République, Cheikh Abdul Latif Derian, et la déclaration publiée par le parlement sunnite réuni samedi dernier dans la maison.

Les mêmes cercles ont révélé à « Nidaa Al-Watan » qu’après que le directeur général de la sécurité publique, le général de division « Abbas Ibrahim » soit entré dans la lignée des nouvelles tentatives de rotation des angles entre le palais de Baabda et le Grand Sérail, Bassil a envoyé une liste de ses conditions dans une « enveloppe cachetée » au président désigné comme les demandes du président de la République concernant la formation du gouvernement, soulignant qu’il comporte une demande de nominations dans la première catégorie qui commence au poste de gouverneur de la Banque du Liban et ne s’arrête pas aux doyens de l’Université libanaise, en rouvrant la porte à la prise de rendez-vous sécuritaires qui ne sont pas d’époque, d’une manière par laquelle le chef du « mouvement national » cherche à déterminer l’ordre du jour de la session le premier est pour le Conseil des ministres après avoir gagné la confiance parlementaire, car il veut s’assurer que le panier de nominations administratives qu’il souhaite soit approuvé rapidement avant la fin du mandat présidentiel aouniste.

Quant à la réponse de Mikati, des informations fiables ont été rapportées selon lesquelles il était « bref et ferme » à l’effet qu’« il ne formera pas un gouvernement aux conditions de qui que ce soit, et les textes de la constitution sont limpides et ne peuvent être interprétés ou interprétés » à l’égard aux pouvoirs d’auteur, d’en finir au point de reporter la visite du président désigné, qui était prévue hier à Baabda, jusqu’à ce que la liste des conditions de Bassil soit retirée de la table des consultations présidentielles, à condition que la rencontre reste possible à tout moment « si le les intentions sont décrites… à moins que le Parlement n’accepte d’élire un nouveau président de la république avant la fin du mandat d’Aoun, moment auquel la formation du gouvernement devient nécessaire maintenant.