SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 19 September 2021, Sunday |

Une réunion pour discuter de la crise de medicaments au palais de Baabda

Le président de la République, Michel Aoun, a présidé cet après-midi au palais de Baabda, une réunion en présence du Premier ministre Hassan Diab et du ministre de la Santé Hamad Hassan, consacrée à évoquer le traitement de la crise de medicaments, après la décision de lever les subventions à 75% de médicaments et de conserver les autres médicaments essentiels.

Au début de la réunion, le président Aoun a pris la parole et a souligné l’importance de s’attaquer aux causes qui ont conduit à la crise des médicaments, car la sécurité et la santé des citoyens sont prioritaires dans tous les traitements et il n’est pas permis de nuire à la sécurité sanitaire, qui est également important pour la sûreté dans tous les autres domaines, la sécurité, l’économie, l’éducation et autres.

Il a souligné la nécessité de parvenir à des procédures de coordination entre les différentes parties prenantes pour sécuriser les médicaments au Liban pour les citoyens et réduire la crise existante, en commençant par le ministère de la Santé et en s’étendant aux pharmacies, aux importateurs de médicaments, aux représentants des fabricants de médicaments et aux agents de entreprises internationales.

Le président Diab a également évoqué la nécessité d’aborder le coût des médicaments et d’évaluer les mesures prises jusqu’à présent sous le titre du maintien de l’importance de la sécurisation continue des médicaments et de la coopération entre tous les secteurs concernés par la médecine.

Le président Diab a souligné la nécessité de se concentrer sur les thèmes de l’étude des prix des médicaments et de l’importation parallèle, soulignant la nécessité de trouver des solutions pratiques.

Le ministre de la Santé a présenté les mesures prises par le ministère et les mesures qui sont censées être adoptées pour assurer la poursuite du processus de sécurisation des médicaments au Liban.

Le ministre Hassan a expliqué certaines des difficultés rencontrées par le ministère pour obtenir des médicaments de manière continue, notamment la fixation par la Banque du Liban du plafond des subventions aux médicaments à 50 millions de dollars par mois.

En conséquence, les participants ont discuté d’une série de propositions qui permettraient de résoudre la crise des médicaments, en coordination entre le ministère de la Santé et les représentants des autorités compétentes participant à la réunion, dans le but de sécuriser les médicaments de manière permanente pour les citoyens.

Après la réunion, le communiqué suivant a été publié :

1- Les conférenciers ont exprimé la nécessité de l’engagement de la Banque du Liban à programmer les cotisations en faveur des entreprises importatrices, y compris les matières premières accumulées pour l’industrie locale depuis le début de 2021.

2- La « politique pharmaceutique » et son avenir sont étroitement liés à l’engagement de la Banque centrale de subventionner la somme de 50 millions de dollars par mois.

3- Importation d’urgence et parallèle dans le respect des normes et réglementations de qualité en vigueur à travers les comités techniques agréés, mais à un rythme rapide, ce qui est un des moyens de solution.

4- Entretenir la relation basée sur l’histoire de la confiance avec les sociétés pharmaceutiques internationales.

5- L’industrie pharmaceutique locale et son activation est une nécessité urgente dans ses dimensions nationales et économiques dans le cadre de l’adoption de l’approche d’économie productive.

6- Chercher à trouver un fonds de soutien aux patients auprès d’organismes internationaux.

7- Travail sur la distribution des médicaments subventionnés via la carte mécanisée des médicaments, et le projet est financé par des sociétés internationales.