SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 30 September 2022, Friday |

Une semaine occidentale chargée au Liban… Obstacles aux sanctions françaises

Koweït Nouvelles
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Un vaste mouvement international vers le Liban cette semaine, avec l’objectif commun de sortir l’autorité libanaise de son état de confusion, depuis le début du mandat du Président Michel Aoun, qui a gravi les échelons de la Constitution de Taif pour atteindre la présidence de la République, et à son arrivée, a brisé un certain degré de paix, en créant des normes constitutionnelles et de la jurisprudence, inclus par les juristes et les constitutionnalistes dans la catégorie de « violation de la Constitution », qui est l’un des éléments de la poursuite du Président de la République, entre autres crimes.

Lundi, l’équipe de médiation américaine arrive pour délimiter la frontière maritime vers le sud, ce qui traduit l’engagement de Washington à activer les pourparlers maritimes. Mercredi, le ministre des Affaires étrangères de Français, Jean-Yves Le Drian, arrive lors d’une récente « visite d’avertissement » aux responsables libanais, en particulier pour les obstructionnistes de la formation du gouvernement parmi eux, avant de donner à ces sanctions la nature de la mise en œuvre, et dans le cadre du mouvement attendu, aurait l’intention du vice-ministre russe des Affaires étrangères Mikhaïl Bogdanov de se rendre à Beyrouth en ce moment.

La délimitation de la frontière de l’eau avec Israël présente l’ordre du jour de la semaine libanaise, où les négociations auront lieu indirectement comme d’habitude, sous les auspices de la médiation allemande et américaine, et le chef du parti Kataeb Sami Gemayel a tweeté au fait: « Nos frontières sont notre dignité, tout soutien au négociateur libanais, nous refusons de renoncer à un mètre.

Suivi par le dossier de formation du gouvernement, qui fera l’objet des contacts du ministre Le Drian, mercredi et jeudi, couplé à l’agitation de sanctions contre les obstructionnistes, dont les noms sont toujours en préparation, après le processus de sanctions, qui comprend le refus d’entrée en France et le gel des comptes bancaires en France, est suivie de deux contrats: la présence de personnalités libanaises de nationalité Français parmi les obstructionnistes, et donc le gouvernement Français ne peut pas empêcher leur entrée dans le pays détenant son passeport, et l’absence d’un texte juridique Français punissant ceux qui entravent la formation du gouvernement, mais la punition est, lorsque l’infraction est disponible, où la corruption est nécessaire. L’argent public a été gaspillé sur toutes les cibles de ces sanctions.

Paris se contente donc de brandir des sanctions, qu’elle n’a pas pu passer par les ministres des Affaires étrangères de l’UE car leur mise en œuvre, conformément aux données politiques et juridiques disponibles, complique les choses plus qu’elle n’en résout.

Les sources suivantes à Beyrouth, cette confusion Français, à deux choses, le soutien insuffisant des États-Unis à l’initiative du président Emmanuel Macron, et l’insatisfaction d’Israël et de ses alliés internationaux, pour l’initiative et son propriétaire de se tenir dans l’esprit du Hezbollah pour les comptes liés à la relation avec l’Iran.

Toutefois, malgré tout cela, l’Français du président estime qu’il est illogique pour l’Etat libanais de rester sans autorité exécutive effective, comme les vrais pilotes du Liban sont absents de ses renards, leur permettant de passer en contrebande de la drogue avec des grenades vers l’Arabie saoudite et d’autres pays, en plus de « Al-Juni Walker » avec des boîtes de bouteilles de « vinaigre » ainsi que l’arrivée de voleurs de voitures dans le pays du riz, même pour voler 4 voitures pour enterrer les morts d’une nouvelle zone des morts!