SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 3 December 2021, Friday |

Vibrations gouvernementales dans l’air. La vulve approche-t-elle ?

Quelles sont les perspectives de succès de ces initiatives?

Toute cette atmosphère positive ne semble pas suffisante pour s’attendre à une naissance rapide du gouvernement, car tous les faits concrets confirment qu’aucun gouvernement à court terme, car les obstacles sont toujours en place, de sorte que les initiatives en cours ne prennent pas en compte les facteurs externes qui n’ont pas mûri à ce jour afin de conduire à la formation d’un gouvernement de sauvetage qui freinera la roue de l’effondrement rapide!

Malgré les grandes colonies qui commencent à se profiler entre les États-Unis d’Amérique et l’Iran d’une part, le Golfe arabe en général et la République islamique d’autre part, cela n’a pas atteint le point de discuter de la crise libanaise, car il ya des priorités dans la région qui ne permettent pas à ces pays de détourner l’attention des détails de la réalité libanaise, même l’Iran considère qu’il est le lien le plus fort au Liban, ce qui rend pas précipiter tout règlement tandis que ses adversaires considèrent que l’intérêt pour son effondrement réside dans l’affaiblissement du Hezbollah.

D’autre part, tout accord régional ou bilatéral irano-saoudien ne résoudra pas la crise libanaise avec la douceur attendue, d’autant plus que le président désigné Saad Hariri semble catégorique de ne pas s’excuser contrairement à toutes les fuites, et le Hezbollah est toujours désireux de s’en tenir à Hariri, et d’autre part l’Arabie saoudite n’est toujours pas enclin à prendre en charge Hariri en tant que Premier ministre du Liban, et ne sera donc pas lui donner une couverture politique et ne sera certainement pas sans une bénédiction saoudienne.

Il est bien connu que le contrat interne chevauche le contrat externe, qui a entravé la formation du gouvernement au cours des derniers mois et continuera de l’entraver dans la prochaine phase. Le contrat interne a atteint le point où aucune des forces politiques ne peut faire de compromis en faveur d’autrui, car la dérogation du président Michel Aoun sera considérée comme une victoire enregistrée pour Hariri, et toute indulgence de la part de ces derniers sera une prédominance d’Aoun et donc aucune des deux parties ne prendra cette mesure, même au détriment de l’intérêt national suprême, que ce soit dans la question des ministres chrétiens ou du tiers handicapé et d’autres dossiers en suspens.

On peut donc dire que les vibrations de l’optimisme qui sont répandues dans l’atmosphère sont principalement une analyse existante basée sur les développements régionaux et la mobilité diplomatique au Liban. Donc la vulve semble loin. Et l’eau a frappé, et c’est moi !

|Source : Lebanon 24