SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 4 February 2023, Saturday |

Voici ce que l’assemblée syndicale a conclu concernant le réemploi du travail à temps plein

Aujourd’hui, une réunion s’est tenue au siège de la Confédération générale du travail au Liban, présidée par le président de la Confédération générale des travailleurs libanais (CGTL), Bechara Al-Asmar, et à laquelle ont participé le président de l’Union des intérêts indépendants et des institutions publiques, Charbel Saleh, les chefs des syndicats des deux fédérations, le chef du Comité de coordination des syndicats, Nazih Jabawi, et pour l’Association des employés de l’administration publique, Haidar Muawiya, le président du Syndicat des travailleurs municipaux, M. Reda Fadel et un membre de l’organe fondateur du Syndicat des travailleurs du secteur public, Mme Nidal Assaf Abu Dargham.

Une déclaration publiée par le Bureau des médias du Syndicat des travailleurs a déclaré : « Après avoir examiné la résolution n° 96 / M le 26/2/2021, qui a été publié hier par la salle des opérations nationales pour la gestion des catastrophes liées à la reprise du travail à temps plein dans les administrations publiques et les municipalités.

Après la réunion a été informé par le Président de l’Union Générale du Travail de la déclaration publiée par le Secrétariat Général du Conseil des Ministres, qui comprend la confirmation de la Circulaire n ° 5/2021, en date du 26/03/2021, selon laquelle toutes les administrations publiques, les institutions publiques et les municipalités sont tenus d’approuver une rotation du travail à un taux d’au moins 50 % du nombre total d’employés, employés, travailleurs, etc… Considérant que, jusqu’à sa date, aucune circulaire différente a été publié par le Premier Ministre, de sorte que cette circulaire continue sans aucun changement ou amendement.

En conséquence, l’assemblée a décidé ce qui suit :

1- Tout employé ou travailleur du secteur public ou des intérêts indépendants ne refuse pas d’accomplir son devoir de travailler à temps plein, mais la réalité de la question l’empêche en raison de la rareté de l’essence, des prix élevés du carburant et des grandes difficultés économiques.

2- La demande aux autorités compétentes d’approuver d’urgence un coût de la vie non inférieur au taux d’inflation qui se produit dans le pays, à condition qu’il touche les secteurs public et privé, et d’augmenter les indemnités de transport et de présence, les compensations familiales et les bourses d’études.

3- L’appel à se conformer à la circulaire du Premier Ministre, à partir de demain matin.