SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 1 December 2022, Thursday |

Des alternatives pour ne pas atteindre l’obscurité au Liban

Dans ce reportage, nous vous présentons différents modèles de production d’énergie électrique, afin de ne pas tomber dans l’obscurité au Liban.

La Grande-Bretagne produit de l’électricité à partir d’éoliennes terrestres et offshore, qui ont généré environ 19 500 mégawatts, lors de la tempête Malik en janvier 2022. Ce que le réseau national considérait comme des quantités standard équivalant à plus de la moitié des besoins du pays. Quant à nos mers et nos plaines, elles ne peuvent être utilisées face à la puissance du népotisme dans le secteur électrique.

De la Grande-Bretagne à l’Italie, dont les routes s’éclairent à travers les bosses. Quant à nos bosses, il est vrai qu’elles ne sont pas comptées, mais elles sont vaines, car les autoroutes et les routes ne sont pas éclairées.

La Suède fournit de la chaleur et de l’électricité à des centaines de milliers de foyers en brûlant des déchets et en les convertissant en énergie. Au Liban, les déchets sont de retour dans les rues. Cette vidéo, par exemple, est de la banlieue sud. La scène est la même dans différentes régions.

De la Suède à la Finlande, qui a collecté 100 tonnes d’excréments d’animaux lors d’une foire internationale aux chevaux. Après combustion, il génère environ 150 mégawatts d’énergie électrique.

Dans ce contexte, la société « Fortum », qui a lancé ce projet, indique que le ramassage quotidien des excréments de deux chevaux suffit à chauffer une maison tout au long de l’année.

La fin de notre tournée avec l’énergie hydroélectrique, qui est extraite des barrages hydrauliques, et c’est ce qu’a adopté le Maroc, par exemple. Quant à nous, les barrages sont une plate-forme de conflits politiques.

Au final, il n’y a pas de laboratoires libanais, pas d’initiatives, pas de solutions scientifiques alternatives. Au contraire, des promesses avec un arrêt de la mise en place de l’électricité 24h/24.