SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 5 October 2022, Wednesday |

Il est mort… Pour que le Liban vive

Ce petit pays a connu les plus grandes calamités.

Ce pays a connu ses revers et ses guerres, ses déceptions et sa fierté , il a connu la coexistence sur le terrain et le sectarisme du plus haut niveau du pouvoir. Mais ce qu’il a connu en 2005 était l’une des plus lointaines imaginations de la connaissance. Le jour où Rafic Hariri a été assassiné, le Liban a été tué.

Le fils de l’Ashrafieh regardait le fils de Tarik El Jdideh avec la lentille de l’illusion civile, le fils de Tripoli considère que Jounieh est dans l’autre parie du monde, le fils du sud pense qu’il est isolé de l’océan libanais…

Les Libanais n’ont pas attendu la décision des dirigeants ou le signal des dirigeants, ils sont descendus dans la rue, ils ont refait connaissance,de celui les a rassemblés, qui les a réunis dans les écoles et les universités, dans les conférences et les activités économiques…

Le 14 février, c’est pour Rafik Hariri, qui a sacrifié de sa vie le jour de la Saint-Valentin, pour ce peuple loyal, pour ceux qui ont monté des tentes, hissé le drapeau, et scandé des cordes vocales solides… Le 14 février était le dernier jour de Rafik Hariri dans ce monde, et le premier jour de l’emprisonnement de la Liberté.
Rafik Hariri a été martyrisé… Pour que le Liban vive.