SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 30 September 2022, Friday |

La partie iranienne continue de saboter les efforts de trêve avec le Golfe

C’est le Hezbollah… l’État iranien au sein de l’État libanais, qui ne s’arrête pas un instant à affirmer sa position selon laquelle ni la loi ni l’État ne peuvent l’empêcher de mener toute activité qui sert son agenda iranien.

Malgré l’interdiction par le ministère libanais de l’Intérieur de tenir les deux conférences, prévues vendredi et lundi, à l’hôtel « Saha » de la « Société Al-Wefaq » interdite à Bahreïn, les organisateurs ont lancé un défi aux autorités libanaises en fixant de nouvelles dates des activités les 14 et 15 de ce mois, avec le changement de lieu au « Théâtre Resalat », près de l’ambassade du Koweït dans la région de Ghobeiry.

Le ministère de l’Intérieur a encore bougé, mais la milice continue de défier et de rabaisser.

C’est le Hezbollah, une milice iranienne qui fait ce qu’elle veut et ce qu’elle veut prouver par la pratique que l’État n’a aucune autorité dans ses lieux de contrôle.

Quant à la véritable insolence, elle est apparue lorsque le représentant Hassan Fadlallah a annoncé que le ministre de l’Intérieur savait que la salle Resalat, où se tiendraient ce qu’il a appelé « les célébrations de l’opposition bahreïnienne », était pour le Hezbollah, comme si l’emplacement de la zone de Ghobeiry est en dehors du Liban, et peut-être en Iran.

Le Hezbollah connaît-il les répercussions de ce défi ? Peut-être oui, mais ni le Liban ni ses crises ne font partie des priorités du parti, mais plutôt dans l’intérêt de l’Iran et de ses milices au Liban.

Le Liban d’aujourd’hui est confronté à une nouvelle épreuve et à un nouveau défi, et l’anticipation est maître de la situation. Soit notre Liban, soit nous accueillons Wilayat al-Faqih.