SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 30 November 2022, Wednesday |

Le journal du chauffeur de taxi est plein de pertes

Mustafa, il se réveille chaque jour dès les premières heures du matin, plein d’optimisme pour cette nouvelle journée, espérant qu’il reviendra à la fin de la nuit avec assez d’argent pour lui… Sa condition est comme beaucoup, après le prix exorbitant de l’essence, son travail est devenu un travail « plein de pertes ».

Mustafa parcourt quotidiennement la banlieue de Beyrouth, et il prend 50 000 livres libanaises par passager, mais cela lui assure à peine un petit bénéfice…

L’inquiétude de Mustafa ne porte pas seulement sur le prix d’essence, qui a dépassé les 800 000 livres libanaises, ni sur le nombre de passagers. Le vrai problème est que la voiture « tombe en panne », ce qui est coûteux, douloureux, et nécessitera beaucoup de dollars frais.

Avec un grand étouffement, Mustafa nous raconte des histoires qu’il a eu avec des passagers qui n’étaient pas en mesure de payer le coût du déplacement et du voyage.

Certains des chauffeurs de taxi ont abandonné cette profession…Et ceux qui ont persisté n’ont ni pouvoir ni force, ils attendent seulement que la situation s’améliore !