SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 20 September 2021, Monday |

Le marché noir deviendra-t-il le monopole de la Banque du Liban?

Le chef du Syndicat général du travail, Bechara Al-Asmar, a annoncé que la grève que le syndicat mène actuellement vise à reconsidérer et corriger les salaires.

Il a révélé qu’il rencontrera à cet effet, le Premier ministre par intérim, Hassan Diab, demain.

Al-Asmar a appelé à se pencher sur la situation des travailleurs, devenue catastrophique, au vu de l’accumulation des crises et des salaires qui se calculent encore sur le dollar de 1500 livres.

Il a également souligné que le syndicat communique avec les autorités concernées dans le but d’augmenter l’indemnité de transport pour les secteurs public et privé à travers un escalator pour suivre le rythme de la hausse des prix du carburant.

A son tour, un membre du Bureau Exécutif de la Confédération Générale du Travail a appelé Shaaban Badra, pour accélérer la distribution de la carte de financement et sa livraison à ses bénéficiaires, afin que  »

Il a souligné que la grève, qui est menée par le syndicat depuis une semaine, est considérée comme un avertissement pour exhorter l’autorité à s’acquitter de ses obligations.

Une nouvelle circulaire de la Banque du Liban, interdisant aux banques de jouer le rôle d’échangeurs du marché noir et les empêchant d’acheter et de vendre des dollars, des chèques et des comptes bancaires en devises étrangères pour leur propre compte.

Le marché noir deviendra-t-il le monopole de la Banque du Liban uniquement ?

Le président de la Fédération des syndicats du tourisme, Pierre Al-Ashkar, a annoncé que le ministère de l’Énergie et de l’Eau a pris une décision autorisant les hôtels à importer du gazole de l’étranger au profit de leurs institutions.

Il a expliqué qu’afin d’accélérer ce processus, un mécanisme a été mis en place sous la tutelle du Ministère, et en accord avec l’une des sociétés importatrices de carburants.

Il a statué que chaque hôtel détermine ses besoins en gasoil pour une période d’un mois, afin de pouvoir livrer la quantité requise de l’entreprise avec laquelle il a convenu.

Al-Ashqar a souligné que « cette solution imposée par les faits difficiles émergeant sur le terrain, qui empêchaient les hôtels de se procurer du diesel, ou de l’obtenir sur le marché noir à des prix exorbitants qui dépassent son prix réel, non subventionné, contribuerait grandement à la continuité de le travail des établissements hôteliers. «