SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 13 August 2022, Saturday |

Nous ne sommes plus un État qui protège les corrompus…Notre État persécute ceux qui combattent la corruption

L’autorité a utilisé l’article légal 389 du Code pénal relatif à l’outrage au pouvoir judiciaire contre le chef du Département des appels d’offres, Jean Al-Aliyah, sur fond de soulever une affaire liée aux contradictions émises par le Conseil consultatif d’État.

Le procureur de la République de cassation, le juge Ghassan Oweidat, a demandé une audience au grenier.

Les médias ont fait circuler la nouvelle de sa revendication,Il n’est pas venu seul au grenier,Il est entré, a fait sa déclaration, puis est sorti pour déclarer qu’il était prêt à suivre toute voie légale que la justice souhaitait.

La demande d’écoute de l’homme est venue à la demande du conseiller du président de la République, Salim Jreissati, selon des sources qui suivent le dossier au SBI.

Le grenier était le refus d’une entreprise de participer à une vente aux enchères sur le marché libre de l’aéroport, dont le propriétaire est proche d’un des influents du Courant patriotique libre et dont les enchères devaient être clôturées le 14 juillet dernier.

La principale crainte de l’autorité est l’approche des travaux de la loi sur les marchés publics à la fin de ce mois,

Ce qui conduira à la règle selon laquelle les nobles seront responsables de la mise en œuvre, ce qui ne convient pas à de nombreux partis politiques.

Les appels d’offres politiques étaient basés sur l’intimidation d’un employé qui faisait obstruction aux appels d’offres liés à des accords en faveur du système électrique.

Ils disent que l’État n’est plus un État qui protège les corrompus, mais plutôt qui persécute ceux qui combattent la corruption.