SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 3 October 2022, Monday |

Tensions sécuritaires successives… Est-ce destiné à faire annuler les élections?

Toutes les données et tous les indicateurs jusqu’à présent, trois semaines avant les élections législatives, n’indiquent pas que les élections vont passer tranquillement.
De la scène du bateau de la mort à Tripoli, qui a déclenché une colère populaire massive, y compris une faille de sécurité et des tirs dans les rues de la capitale du nord, aux formes et aux fusillades dans le quartier d’Aisha Bakkar à Beyrouth, en passant par le passage à tabac du ministre de l’Énergie Walid Fayyad par des manifestants qui l’ont attaqué pour avoir profité d’un restaurant en conjonction avec la tragédie de Tripoli, aux tirs de roquettes depuis le sud du Liban et aux tirs d’artillerie israéliens qui ont suivi sur des cibles frontalières libanaises. Ces données portent-elles en elles des intentions délibérées visant à reporter ou même à faire annuler les élections ?

Ainsi, malgré les déclarations des responsables sur l’inévitabilité de l’organisation de la course parlementaire, la possibilité que des élections se déroulent même le jour du scrutin, le 15 mai, reste élevée en raison des tensions sécuritaires… Si les tentatives de le faire exploser réussissent, qui est responsable du sang qui tombe dans les zones?
Verrons-nous des solutions avant la date d’échéance ou les choses seront-elles laissés au hasard?