SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 24 January 2022, Monday |

Une balle tirée des alliés frappe le centre de la table des négociations

L’appel du président Michel Aoun à un « dialogue national » s’estompe compte tenu du manque de participants et des attitudes négatives à son égard, qui semblaient s’étendre au-delà des partis d’opposition, y compris le président Saad Hariri, le chef du Parti socialiste progressiste Walid Joumblatt et le chef des Forces libanaises Samir Geagea, mais comprenaient également certains des alliés « stratégiques » dans la ligne de résistance qui lui ont tiré dessus en raison de ses positions contradictoires prises.

Le chef du Mouvement Marada, Sleiman Franjieh, n’a pas hésité à exprimer son refus de participer aux négociations, considérant que le dialogue entre un groupe ne sert à rien. Le Président du Parlement, Nabih Berri, et le Premier Ministre, Najib Mikati, ont clairement souligné que la participation de chacun d’eux à la table de dialogue, si elle a lieu, est basée sur la position présidentielle et non personnelle, c’est-à-dire à contrecœur et non par conviction.

Quant à Gebran Bassil, qui tente de se sauver, il insiste pour tenir la table de dialogue national avec les participants, à condition que les partis politiques portent la responsabilité de ne pas y assister.

Il semble que le président ait été impliqué dans un appel de dialogue qui est hors du temps et du lieu… pour ajouter à la liste des réalisations illusoires qui ont couronné cette alliance.