SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 25 September 2021, Saturday |

Une rencontre entre Bassil et une délégation de Hezbollah

Lundi prochain est une date de consultations parlementaires contraignantes, et la fixation d’une date de consultations est intervenue, selon les informations, à l’issue d’une réunion qui a réuni dimanche soir le chef du Mouvement patriotique libre, Gibran Bassil, avec le Hezbollah, et certains noms ont été discuté, mais il n’y avait pas d’accord sur le fait que la question serait réglée après l’Aïd al-Adha.

En attendant, une réunion d’urgence du Conseil suprême de la défense, les ministres y ont été convoqués à la hâte et il s’est limité à ses membres dirigeants, c’est-à-dire les ministres de la défense, des affaires étrangères, des finances, de l’économie et de l’intérieur uniquement avec le président du Conseil suprême. Conseil, Michel Aoun, et le Vice-Président, le Premier Ministre Hassan Diab.

Trois sujets formaient l’ordre du jour : la situation sécuritaire à la veille de l’Aïd al-Adha, le deuxième sujet, la sécurité sanitaire et le ministre de la Santé n’était pas invité à assister à la réunion, et le troisième sujet était la décision de l’enquêteur judiciaire dans le explosion du port pour poursuivre le directeur général des forces de sécurité de l’État, le général de division Tony Saliba.

De manière surprenante, l’article excluait une décision sous prétexte que l’enquêteur n’avait pas adressé sa demande à l’autorité concernée, c’est-à-dire le secrétariat général du Conseil supérieur de la défense, sur la base de la décision de l’organe consultatif, qui considérait que la partie concernée par la décision la demande de poursuivre Saliba est le Conseil suprême de défense, et non le Premier ministre, et il doit lever l’immunité de Saliba. Sinon, la demande d’autorisation de le poursuivre aura besoin de plus de temps jusqu’à ce que le juge Al-Bitar envoie à nouveau la demande et que le Conseil suprême se réunisse à nouveau.

Toujours lors de la réunion du Conseil supérieur de la défense, le caractère de la précipitation qui a été donnée à la réunion, qui a précédé l’appel à consultations de lundi, et au vu des informations sur le désaccord et au vu du refus d’Hariri et de l’ancien chefs de gouvernement de désigner quelqu’un, il a interprété la réunion du Conseil supérieur de défense, qui s’est réuni sous forme de mini-gouvernement, comme un message Aux « chômeurs » et à ceux qui tiennent aux pouvoirs de la Primature, de dire : « Vous ne voulez pas faciliter un mini-gouvernement alternatif dirigé par le Président de la République maronite, capable de se réunir et de trancher les dossiers de base. »